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"La Bienveillance et l’Amour sont cette flamme qui lorsqu’elle s’enflamme brûle tout de notre obscurité".

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Dynamiques de genre dans les sociétés traditionnelles et coutumières, l'exemple de Mayotte et des Comores

Dynamiques de genre dans les sociétés traditionnelles et coutumières, l'exemple de Mayotte et des Comores

La lecture en particulier des ressources suivantes permet d'en comprendre les origines :
- Émission "Zakweli" du 10/11/2025 sur Mayotte La Première - Interview de Saïrati ASSIMAKOU : Violences sexuelles "Ose libérer ta parole" - "Les gens qui tiennent la chaîne du silence ce sont nos familles" (lien vidéo : https://urlr.me/wX2jAh) ;
- Olivier Dupray, « Les violences faites aux femmes à Mayotte : enquête DEVIFFE 2014, première approche exploratoire multidisciplinaire », Université de Bordeaux, Thèse pour l’obtention du grade de docteur en médecine, 2017 (lien : https://hal.science/UMAY/dumas-01485742v1) ;
- Sophie Blanchy, "La vie quotidienne à Mayotte (Comores) : essai d'anthropologie compréhensive", 1988 (lien : https://urlr.me/MpgFmj) ;
 - Élise Ralser, Hugues Fulchiron, Aurélien Siri, Etienne Cornut, "La place de la coutume à Mayotte", rapport de l’Institut des Études et de la Recherche sur le Droit (IERD), 2022 (lien : https://hal.science/halshs-03860222v1) ;
- Serena Tallarico, "Quand les esprits troublent les esprits : patients et cliniciens à la rencontre du monde invisible", 2020 (lien : https://urlr.me/KHah3Q) ;
- Barbara Drieskens, Vincent Battesti, "L’art de le dire. Une réflexion méthodologique sur les histoires de djinns et autres sujets", 2010 (lien : https://shs.hal.science/halshs-00482904v1/document) ;
- Flavien SIMONE, "Le soin psychique à l’épreuve des djinns - Vers une clinique métissée ?", 2015 (lien : https://urlr.me/yWEHUu).


La vision du monde transmise par la culture mahoraise et comorienne à ses enfants dans ses rapports émiques est naturellement une vision issue de la culture musulmane, mais également une vision qui se trouve être issue de la culture non-musulmane provenant :
- D’une part, des traditions anciennes antéislamiques animistes, arabes et africaines issues des influences chiraziennes, bantoues, swahilis, arabes, etc., apportées par les mouvements de populations qui se sont succédés sur l’archipel.

- D’autre part, des influences occidentales, françaises, européennes et contemporaines qui projettent la société traditionnelle et coutumière dans le droit commun administratif, juridique public et privé, de la laïcité et vérités plurielles et universelles. Cette influence bouleverse aujourd’hui la société traditionnelle en phase de transition.
Dans les rapports émiques de la société traditionnelle, quatre mondes sont aujourd’hui représentés dans la société mahoraise et comorienne en mutation :
- Le monde de la transcendance extérieure aux Êtres humains et à la Nature représenté par l’Absolu, Dieu (Allah) créateur de Tout, de l’Univers, du monde, des Êtres humains et de la Nature. Ce Tout soumis à l’Absolu et régit par ses lois acceptées par tous dans une société traditionnelle et coutumière.
- Le monde invisible ou surnaturel composé de créatures et d’esprits (Djinns et âmes des morts) et qui s’exprime dans les rituels de possession. L’imaginaire culturel considère différents esprits : mahorais (patrosi), malgaches (trumba), grand-comoriens (rauhani), anjouanais (mugala), etc. qui témoignent ainsi de l’intégration des populations issues des différentes vagues migratoires et de la pluralité des ressources et des répertoires cognitifs.
- Le monde social et matériel régit par les deux mondes précités qui repose sur le fait de posséder/avoir pour être, par l’accomplissement des désirs de l’Être et des objectifs de vie de chacun, obtenus en particulier par les promesses des croyances, de la prière, de la volonté de Dieu (Allah) et des esprits ;
- Le monde de la modernité et de ses principes républicains, administratifs et juridiques, ceux du droit commun, de la laïcité et des vérités plurielles et universelles qui suscitent un questionnement et un entendement progressif permettant d’interroger les conditions pratiques de la société traditionnelle et coutumière et son adaptation nécessaire, précisément à cette même modernité.


Dans cette représentation émique du monde, le contrôle social des Êtres est un pilier dans la société mahoraise et comorienne qui est mis en œuvre très largement et souvent de manière oppressante pour la jeunesse et les femmes. Ce contrôle social se met en place par des plafonds de verre qui se caractérisent par des rappels à la tradition et à la coutume religieuse par les membres d’un même village, d’une même communauté, d’un même groupe familial par le biais du monde de la Transcendance représenté par Dieu (Allah) et du monde invisible et surnaturel celui des Djinns et des rituels de possession. Enfin nous prendrons l’exemple de la polygamie encore très présente dans les mentalités, où nous verrons comment entre silence et fatalisme, les femmes subissent les dynamiques de genre dans une société encore très traditionnelle et coutumière.

1) Le monde de la Transcendance celui de Dieu (Allah) est souvent le domaine des hommes, c’est-à-dire, régit par les
lois patriarcales révélées et transcrites dans le « Coran », le « Minhâdj Al Talibin » fondé sur la charia de rite Chaféite, complété par le « Fath Al Quarib », le « Kétab El Tambin » et le « Fath El Moeni », traités du rite Chaféite, etc., crées par le masculin sous-couvert de révélation divine.
Un exemple, l’institution du banga est révélatrice de la construction sociale des identités de genre entre les garçons et les filles. Le rite de puberté que représentait l’institution du banga en est une illustration. Le banga qui signifie littéralement « tiens-toi prêt », est traditionnellement la « petite case du jeune garçon célibataire ». « En construisant son banga, le jeune homme se construit lui-même, découvre et affirme sa personnalité et sa sexualité. C’est pour lui une expérience formatrice. L’entraide dont il profite lui permet de s’inscrire aussi dans une aventure collective qui l’engage dans la règle fondamentale de la société traditionnelle, celle du don et du contre-don, souvent à l’origine du clientélisme traditionnel.
Construits à partir de matériaux végétaux, les banga étaient destinés à favoriser l’autonomie des garçons et prévenir les relations incestueuses dans la fratrie. À contrario, et à l’origine, les jeunes filles pubères étaient précieusement gardées au domicile parental. Elles n’en sortaient que lorsqu’elles se mariaient, passant ainsi directement du statut d’enfant sous l’autorité du père à celui de femme sous l’autorité du mari.
Les inégalités de genre au cours de l’enfance sont traditionnellement très marquées à Mayotte et aux Comores. Le traitement socialement réservé aux jeunes garçons et aux jeunes filles ne fait que reprendre, et anticiper, les règles sexuées de distribution des hommes et des femmes dans l’espace social : aux premiers la sphère publique et le droit à une émancipation et à une plus grande autonomie, aux secondes la sphère domestique assortie d’un contrôle familial très strict destiné à préserver leur virginité jusqu’au mariage. Ainsi, dans les représentations émiques, une jeune fille est qualifiée de « délinquante » dès lors qu’elle est en situation d’errance, c’est-à-dire en dehors du monde social régit par Dieu (Allah), le cercle familial et de la communauté dont le rôle est de contrôler et de protéger.
On situe la fin de l’institution du banga au début des années 2000 s’agissant des villages de brousse, et un peu plus tôt pour les villages urbanisés. Si les conditions de la socialisation juvénile des filles et des garçons ont considérablement muté, ses principes sexués demeurent pour une large part encore très ancrés dans les mentalités.
2) Le monde invisible et surnaturel des Djinns, est souvent le domaine des femmes, qui leur permet d’exercer une autorité dans la communauté. La possession est une des voies permettant aux femmes d’exercer un plus grand rôle social au sein de la famille proche ou élargie et de la communauté.  Le rituel de possession est souvent déclenché par une volonté collective de réparation d’un préjudice subi ou de rappel des traditions et de la coutume. Le rituel de la possession est alors un outil, un moyen :
- D’une part, de régulation sociale qui permet notamment aux femmes de rappeler aux hommes (leur mari, leur frère, leur fils devenus adultes, etc.) leurs obligations sociales et familiales lorsque celles-ci ne sont pas respectées mais aussi à l’attention de la jeunesse avec la nécessité de respecter la coutume et les traditions transmises également par l’âme des morts ;
- D’autre part, de régulation politique dans une nécessaire coordination des lieux de pouvoirs sur l’île : ceux des Hommes et ceux des Esprits. Cela suscite des croyances animistes imaginaires qui perdurent toujours aujourd’hui dans les mentalités :
. Les Anjouanais en qualité de « clandestins » portent donc préjudices aux mahorais, ils sont stigmatisés car les des esprits « mugala » (Anjouanais) ont intégré la sphère animiste aidés par certains esprits « patrosi » (mahorais) qui sont leurs alliés et qui les ont laissé investir des sites sacrés sur le sol mahorais.

. Lors des rituels de possession les esprits communiquent d’abord et avant tout avec les initiées (souvent des femmes) pour réaffirmer leur pouvoir supérieur sur celui des humains, et leur rappeler le nécessaire respect des traditions animistes. On observe souvent des interactions intéressées entre des politiques et des initiés en lien avec les esprits et les traditions animistes. Ces interactions sont doublements intéressants, elles démontrent d’une part,  le souhait de respecter les traditions animistes et les initiés sont un canal de diffusion des messages aux électeurs crédules.
3) Polygamie, entre silence et fatalisme
Dans la thèse d’Olivier DUPRAY (Cf. infra), les entretiens menés auprès de femmes volontaires qui subissent la polygamie, rapportent l'existence d'une souffrance psychologique liée aux situations de polygamie associées :
- D’une part à un fatalisme qui est lié à la pratique de la religion ;
- D’autre part, la loi du silence, le tabou et la honte qui sont induits et généralisés.
En effet, de nombreux entretiens rapportent les faits suivants :
- Entretien E1 (femmes subissant la polygamie) : « Parce que c’est un mahorais et donc un homme musulman, mon mari me fait subir la polygamie. » ;
- Entretien E7 : « Les copines que j’ai, c’est surtout des collègues d’ici. Elles me disent : ʺBen quand mon mari fait des conneries, genre il a deux ou trois femmes, ben je souffre. Mais il ferme sa bouche donc moi aussi. Mais alors nous souffrons toutes à l’intérieur… Et c’est un coup à se flinguer ! ʺ ;

Dans les entretiens, la déclaration de ces dynamiques et violences subies verbalise le fatalisme religieux, la loi du silence imposé aux femmes, mais aussi la peur d’une exclusion sociale. Le silence existe dans toutes les sociétés où la dynamique de la violence est présente, mais il est renforcé à Mayotte, par l’organisation sociale et familiale communautaire, caractérisée par la faible existence sociale des filles en dehors de la famille qui définit cette exclusion comme une sanction majeure, c’est-à-dire, s’il y a effectivement exclusion, elle se caractérise par la fin des relations sociales, et la fin des solidarités familiales de proximité.
La caractérisation de la dynamique de la violence subie comme sujet tabou est évoquée au travers de la peur des répercussions des autres sur soi, renvoyant à la non acceptation sociale de porter atteinte au lien familial. Quatre d’entre elles ont exprimé la peur d’être jugées, comme dans l’entretien E1 : « Des fois je me dis que je vais trouver un métropolitain pour ne pas être confronté à cela, mais je serais tellement montrée du doigt au village que finalement, si lui ne suis pas ma religion, ça va mal se passer », ou encore, entretien E2 : « Je crains d’aller porter plainte, pour qu’on ne dise pas que j’ai porté plainte contre mon mari, car chez nous, ça ne se fait pas ». Il y a également le sentiment de honte :  entretien E3 « Moi je n’en ai parlé à personne, peut-être parce que j’ai honte de le dire. » et entretien E4 : « On a honte de dire qu’on a subi telle ou telle chose ».
Etc…
Conclusion :
Les caractéristiques de la société traditionnelle mahoraise et comorienne, très/trop religieuse, croyante, fataliste, empreinte de tabou, de silence et de honte, est une cause majeure des répercussions psycho-traumatologiques qui impactent la santé mentale des victimes soumis à une emprise sociétale et que l’on peut rencontrer en particulier chez les femmes victimes, mais aussi la jeunesse qui tentent de s’en émanciper très difficilement. Car les caractéristiques de la société traditionnelles et ses répercussions comportementales favorisent la stratégie de l’agresseur positionné de fait dans un espace vital qu’il se crée dans l’utilisation de la religion et des conditions pratiques de la société traditionnelle, c’est-à-dire, la construction d’une zone de contrôle, d’emprise et d’impunité qui trop souvent permet de laisser libre cours aux pulsions les plus vilaines, responsables des dynamiques de la violence de genre et des moyens de l’omerta. Lorsque la vérité absolue acceptée par tous, se dit être révélée par un ami imaginaire, appelé Dieu ou Allah, un certain patriarcat s'en empare et utilise la religion et la domination masculine pour se créer un espace vital, une zone d'emprise et d'impunité, permettant en particulier de laisser libre cours aux pulsions les plus vilaines (virilité, machisme, racisme, prédation, domination, culture du viol, abus sexuel, etc.). Ces imaginaires créés, inventés et acceptés par tous, nous en faisons des lois dogmatiques et verticales qui précisément produisent cet absurde et cet arbitraire résigné.
Quelques citations de philosophes célèbres qui permettent de comprendre la nécessité pour l'Être humain de s'émanciper des sociétés traditionnelles et la nécessité de réléguer la tradition et la coutume au rang de "folklore patrimonial" dans un esprit critique, penser par soi-même, pour ne plus subir ces instruments de contrôle et d'emprise sur les Étres.
Frédéric LENOIR (synthèse "l'Âme du monde (2012)" et "Les 5 piliers de la Sagesse (2025, sur la connaissance)" : « Le chemin vers l’Humanisme commence toujours par un regard immergé dans la diversité du monde. Non pas un regard posé sur le monde pour le juger ou le dominer, mais un regard qui cherche à comprendre, à percer le mystère du réel et des imaginaires créés, inventés par l’Humanité et acceptés par tous. Ainsi le premier fondement de l’Humanisme est la connaissance de soi, la connaissance des autres, la connaissance des lois et des dualités qui régissent l’univers et la nature humaine.
Ce qui rend possible l’Humanisme, c’est la réalité selon laquelle la raison humaine est universelle et qu’elle conduit peu ou prou à la recherche des mêmes besoins eux-mêmes universels, de bien-être, de bien-vivre, de faire de son mieux, dans une vie bonne et heureuse. C’est-à-dire que chaque Être humain, quels que soient son lieu géographique, sa culture, porte en lui, un génie, une capacité, un potentiel, de transformation du monde, par le réel, la réflexion, l’interrogation sur lui-même et la manière dont son disque dur cérébral a été formaté par sa tradition, par sa culture puis d’en discerner et d’en comprendre dans un esprit critique et humaniste, les absurdités et les arbitraires que ces mêmes formatages empreints de verticalités patriarcales et de dogmatismes, produisent, laissant dans le désarroi le plus total des individus, des familles, et à une plus grande échelle des sociétés humaines entières.
» 
- Hannah ARENDT (1906-1975) : « Comment mobiliser dans les esprits une "Nouveauté" et l'introduire comme un "Ferment" dans un monde de verticalités patriarcales déjà vieux, suranné et proche de la ruine. Aussi révolutionnaire que puissent être ses actes, l’Éducation sur les principes de "l’Immanence" et de "l’Universel" restent et demeurent cette "Nouveauté" que seul l’Esprit critique pourra envisager ».
- Jean MESLIER (1764-1729) : 
« Pesez bien les raisons qu’il y a de croire ou de ne pas croire, ce que votre religion vous enseigne, et vous oblige si absolument de croire. Je m’assure que si vous suivez bien les lumières naturelles de votre esprit, vous verrez au moins aussi bien, et aussi certainement que moi, que toutes les religions du monde ne sont que des inventions humaines, et que tout ce que votre religion vous enseigne, et vous oblige si absolument de croire, comme surnaturel et divin, n’est dans le fond qu’erreur, mensonge, illusion et imposture […] Vous vous amusez, Messieurs (ce vieux patriarcat), à interpréter et à expliquer figurativement, allégoriquement et mystiquement des vaines écritures que vous appelez néanmoins saintes, et divines ; vous leur donnez tel sens que vous voulez ; vous leur faites dire tout ce que vous voulez par le moyen de ces beaux prétendus sens spirituels et allégoriques que vous leur forgez, et que vous affectez de leur donner, afin d’y trouver, et d’y faire trouver des prétendues vérités qui n’y sont point, et qui n’y furent jamais. Vous vous échauffez à discuter de vaines questions de grâce suffisante et efficace. Et en plus, vous vilipendez le pauvre peuple, vous le menacez de l’enfer éternel pour des peccadilles, et vous ne dites rien contre les voleries publiques, ni contre les injustices criantes de ceux qui gouvernent les peuples, qui les pillent, qui les foulent, qui les ruinent, qui les oppriment et qui sont la cause de tous les maux, et de toutes les misères qui les accablent. » 
- Baruch Spinoza (1632-1677) : « Dieu, c’est la Nature (réelle et rien d’autre) ».
- Marcel CONCHE (1922-2022) : « L'Humanité est une production de la Nature réelle et la Nature s’est dépassée elle-même dans la création de l'Humanité (capable du pire comme du meilleure) ». Vous aurez remaqué : quelle autre espèce dans l'Univers a eu un développement aussi rapide à l'échelle du Big Bang, de l'âge de pierre à l'ère industrielle, de l'informatique à l'internet et l'intelligence artificielle, de la Terre à l'Espace, à la Lune et bientôt Mars.
Ce réel qu'il convient désormais de remettre au centre de nos préoccupations dans nos comportements, nos enseignements éducatifs et philosophiques est : l'Univers, la Planète, les Êtres humains, la Nature et les autres êtres vivants. Dans l'apprentissage des vérités plurielles et universelles pour comprendre progressivement que toutes les vérités absolues religieuses et politiques, ne sont que des utopies et des illusions, souvent imaginaire, qu'elles ont été inventés (Dieu, Allah), qu'elles n'existent pas et qu'elles n'influencent en rien ce réel. Ces vérités absolues utopiques, illusoires et imaginaires acceptée par tous sont utilisées par un certain patriarcat pour se forger un espace de contrôle social, une zone d'emprise et d'impunité au détriment du plus grand nombre et profit de l'épanouissement de quelques-uns. Et lorsqu'il s'agit de répression, de contrôle, de violences, de viol et d'abus sexuel, ces zones d'emprise et d'impunité que ce patriarcat se crée, permettent de laisser libre cours à ses pulsions les plus vilaines (virilité, machisme, racisme, prédation, domination, etc.).


Pour aller plus loin dans la réflexion sur le contrôle social, l'emprise et l'impunité patriarcale, religieuse, politique, et pour comprendre l'absurde et l'arbitraire qu'ils produisent, laissant dans le désarroi le plus total des individus, des familles et à une plus grande échelle des sociétés humaines entières : 
- Reportage France 24 : "Madrasas au Pakistan, l’innocence brisée " - Sonia GHEZALI et Shahzaib WAHLAH (Lien : https://urlz.fr/uElC) ;
- Reportage France 24 : "Syrie, femmes victimes de violences sexuelles systémiques sous le régime de Bachar Al-Assad" - Laure MANENT et Antoine LE NEL (Lien : https://urlr.me/r48XDe) ;
- Reportage France Infos/France 24, "Notre-Dame de Bétharram, violence et abus sexuels à l’école " - Lise VOGEL et Sofia DOLLÉ (Lien : https://urlz.fr/uElB) ;
- Reportage France 24, "Au Kenya, la liberté de culte en question - Sectes, charniers, "rencontres avec Jésus", etc." - Bastien RENOUIL (Lien : https://urlr.me/CuJU3e) ;
- France 24, Émission "À l'Affiche", Louise DUPONT, Interview de Nathacha APPANAH qui publie "La Nuit au cœur - Écrire l’emprise et raconter les féminicides" (Lien : https://www.youtube.com/watch?v=kR-d0sN3qNQ) ;

- Lectures des philosophes humanistes : Frédéric LENOIR, André COMTE-SPONVILLE,
Marcel CONCHE, Hannah ARENDT, Baruch SPINOZA, Jean MESLIER, les Philosophes humanistes de la Grèce et de la Rome antique (Aristote, Platon, Socrate, Epictère, Marc Aurèle, etc.) qui avaient déjà tout compris, sur ce qu'est un Être humain, comment il fonctionne et comment il se construit.

Bien à vous, je vous souhaite une très belle journée.

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