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"La Bienveillance et l’Amour sont cette flamme qui lorsqu’elle s’enflamme brûle tout de notre obscurité".

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Comment empêcher que le monde réel ne se défasse - Devenir un(e) défenseur-militant de l'Humanisme et de la Démocratie

Comment empêcher que le monde réel ne se défasse - Devenir défenseur-militant de l'Humanisme et de la Démocratie

Magnifique et génial Fabrice MIDAL dans son ouvrage « Empêcher que le monde ne se défasse, 19 leçons pour apprendre à résister » (Flammarion/Versilio 2026).
Nous sommes toutes et tous confrontés à la marche du monde qui s’assombrit depuis des décennies, car oui, la marche du monde se défait, et assombrit également nos regards. Nous sentons bien que cette même marche du monde devient mortifère pour notre propre Humanité, la Nature et notre unique Planète. Nous sommes intérieurement positionnés dans un inconfort qui progressivement nous fait perdre pieds. Car nous luttons également, avec notre propre esprit et avec notre propre cœur, car ils se remplissent d’année en année de tristesse et de pessimiste ambiants. 
Malgré nos réussites personnelles et professionnelles, nous mettons souvent un genou à terre dans notre parcours de vie, malheureusement, cela arrive de plus en plus fréquemment, car ces réussites personnelles et professionnelles sont de plus en plus difficiles à conquérir et à gagner, sans un âpre combat qui orchestre nos vies, ce même combat, qui lui-même, devient de plus en plus dure et difficile et qui en définitive, nous épuise. 
La tête dans le guidon, nous ne savons pas pourquoi, nous n’arrivons plus à résister, dans le microcosme de nos vies et dans le macrocosme collectif, face à cette « chute vertigineuse vers l’abîme » (Edgar MORIN). Entre nos réussites et nos genoux à terre, nous sentons bien que nous perdons pied, nous sommes inquiets et démunis, car nous cherchons les causes, les explications, les réponses aux questions qui tournent dans nos têtes : comment en sommes-nous individuellement et collectivement arrivés là ? Le monde se défait devant mes yeux, à la fois, dans mon microcosme quotidien et dans le macrocosme collectif, et en tant qu’Être humain, je pressens dans mon for-intérieur que je ne peux rien faire, je vote mais on ne m’entend pas, je m’investis dans l’associatif, dans le social, dans l’humanitaire, mais cela ne suffit pas, je me sens découragé, je me sens impuissant, pourquoi ?
C’est précisément cette incompréhension de la marche du monde dans le microcosme quotidien et le macrocosme collectif, mais aussi, cette inadéquation entre le fait de faire, de s’investir et de dire, alors que rien ne change vraiment dans un monde devenu sourd. C’est ce constat sidérant, qui nous positionne dans cet inconfort intérieur, une posture que nous interprétons comme étant une impuissance d’agir et de penser, dans un esprit critique libre et autonome. Nous sentons également dans notre for-intérieur, que précisément, cet esprit critique, penser par soi-même, libre et autonome que nous cherchons à maintenir en tant qu’Être humain capable de penser et d’agir, sont jugulés, censurés ou voir même autocensurés par nous-même et par des contingences extérieures, qui nous collent à peau, à l’esprit et au cœur, comme ce papier collant que nous avons sur nos doigts et dont, nous ne parvenons jamais à nous débarrasser, à nous en défaire, sans mobiliser notre génie, notre potentiel et nos capacités, avec courage et effort, pour élaborer une stratégie permettant enfin de pouvoir précisément, s’en débarrasse et s’en défaire.
Ce qu’il convient de comprendre ici, c’est que, d’une part, cette impuissance d’agir et de penser, dans un esprit critique, penser par soi-même que des extériorités jugulent dans une censure ou une autocensure, et ce papier collant extérieur à nous, qui reste sur nos doigts, nous rendent précisément, tristes et pessimistes, dans la perte d’une puissance d’agir, et d’autre part, nous ne savons pas ou nous n’avons pas toujours appris dans notre éducation et dans nos formatages, comment précisément, ils se forment et ils se formatent en nous, nous empêchant de les découvrir, de les comprendre et parvenir enfin, à s’en défaire et à s’en débarrasser. Il s’agit bien de cette incompréhension, qui positionne, invariablement, notre esprit et notre cœur, dans la tristesse, le pessimisme et donc l’impuissance d’agir et de penser, et c’est ici que le cercle vicieux, se referme.
Alors comment comprendre ce que nous vivons et comment nous avons été formaté, envisagé sous l’angle de la philosophie, pour, d’une part, nous aider à découvrir, à comprendre et, d’autre part, pour tenir, résister et s’orienter, dans la marche du monde qui se défait, pour retrouver notre boussole, notre cap, dans cette même marche du monde, vers un accès retrouvé à la joie, à l’optimisme et une puissance d’agir efficace.
Comment développer notre puissance d’agir, notre puissance vitale sans nous autocensurer ou sans être soi-même censuré, et sans censurer les autres, par ces injonctions provenant du formatage de nos disques durs cérébraux par des extériorités empreintes de morale, que nous reproduisons systématiquement, invariablement, pour nous-mêmes, les autres, nos proches, nos amis, dans notre groupe d’appartenance ? Comment déprogrammer ces mécanismes de censures et d’autocensures issues de la morale, de la norme, des règles sociales, pour se forger une vie choisie dans la liberté intérieure plutôt qu'une vie subie dans la confortable servitude et soumission ? Comment, malgré les contrariétés, les moments chaotiques de nos vies et l'agitation du quotidien, retrouver une existence qui a du sens, en nouant avec soi-même et les autres des relations profondes, fécondes, bienveillantes et constructives ? Comment, en se changeant soi-même, contribuer d'une part, à s’améliorer dans une meilleure version de soi-même et d'autre part, collectivement, transformer progressivement le monde réel, pour qu’il soit encore plus beau dans sa diversité et sa biodiversité ?


1) Avons-nous une vision très/trop conventionnelle de la vie, c’est-à-dire, vieille, surannée et proche de la ruine ?
La vérité ne se possède pas, elle se recherche et elle se partage, et c’est en confrontant, les pensées philosophiques que nous parviendrons à en élaborer quelques certitudes. Les courants de pensées philosophiques qui ont jalonnés l’Histoire de l’Humanité, développent, quasi systématiquement, l’idée selon laquelle l’Être humain dispose pour se transformer, et transformer le monde, d'un pouvoir aussi considérable qu'ignoré. Nous ferions l'économie de beaucoup d'énergie, de temps, de souffrances, de frictions et de collisions d'ego, si nous avions appris, à l'école, dans notre Éducation et les formatages de nos disques durs cérébraux, à nous demander : Comment mon égo a été formaté ? Pourquoi mon égo ne me fout pas la paix ? Pourquoi mon égo me pèse, me peine, me fait peur et me met en colère, à tel point que j'ai besoin de faire payer le dépit de mon égo aux autres ?
L’oeuvre de Fiodor DOSTOÏEVSKI « Les carnets du sous-sol (1864) » nous apprend précisément, ce qu’est un Être humain, comment il fonctionne et comment il se construit, lorsque, précisément, son éducation, ses formatages, les traumatismes et les trahisons de la vie qui n’est pas un long fleuve tranquille, n’ont pas trouvé de résilience, dans un ancrage profond de l’homme du sous-sol dans le côté obscur, qui met en scène dans sa personnalité, davantage sa « Part d’ombre » plutôt que le « Numineux » (Carl GUSTAV JUNG), son « Loup Mauvais », plutôt que le « Loup Bon » (conte amérindien célèbre repris en particulier par Frédéric LENOIR dans son oeuvre).
D’un premier abord, « Les carnets du sous-sol » est une œuvre qui nous apparait, très dérangeante, elle ne caresse pas, elle ne rassure pas, elle ne donne pas confiance, car elle donne à lire le coté le plus noir et plus obscur de l’Être humain. Mais plus la lecture avance, plus la prise de conscience s’opère pour révéler un texte profond, vrai, qui questionne notre intimité totalement mise à nue dans le roman. Ce texte demeure très actuel, car il met à nu l’âme contemporaine de notre humanité d’aujourd’hui. Il constitue une prise de conscience de nous-même, de ce que nous sommes dans notre « Part d’ombre », dans l’expression du « Loup Mauvais » qui réside à l’intérieur de nous-même. Ce texte, peut représenter en 2026, en quelques sortes un miroir de ce que nous sommes en tant qu’Être humain. Nous comprenons alors très vite à sa lecture que ce texte possède une portée universelle, ayant été écrits en 1864. « Les carnets du sous-sol », nous parle de cet endroit sombre, comme une cave ou une grotte obscure et humide, un abîme, dans lesquels nous descendons lorsque nous avons subi les traumatismes et les trahisons de la vie qui n’est pas un long fleuve tranquille. Les traumatismes et les trahisons, vécus, expérimentés dans les salons de la vie sociale et dans notre parcours de vie. Mais ce sous-sol n’est pas, précisément, vous l'aurez compris, un lieu géographique, c’est un lieu intérieur, c’est notre chambre intime ou se déposent, les humiliations, les rancœurs, les pensées que nous ruminons trop longtemps, les phrases assassinent à notre endroit et les réponses que nous n’avons pas su prononcer au bon moment et qui reviennent ensuite la nuit nous hanter avec une précision cruelle. L’œuvre de Dostoïevski « Les carnets du sous-sol », s'ouvre sur un monologue d’un homme de quarante ans (le narrateur, l’homme du sous-sol), ancien fonctionnaire qui a démissionné de ses fonctions, pour vivre uniquement d’un petit héritage familial. Le narrateur (l’homme du sous-sol) est très haineux, il se qualifie lui-même de très méchant. Il revendique avoir été volontairement désagréable avec ses collègues fonctionnaires alors qu’il était encore en activité. Il se dit également malade du foie depuis une vingtaine d’années et affirme ne pas se soigner par méchanceté envers lui-même. Il avoue par la suite qu'il se revendique méchant uniquement pour se vanter. En fait, il se complaît dans sa propre déchéance, y trouve une forme de jouissance et place le fait de souffrir comme un signe de plaisir personnel. Le narrateur (l’homme du sous-sol) se présente donc dans l’oeuvre de Dostoïevski, d’une manière choquante et sidérante qui donne le ton et le tournis. L’homme du sous-sol, nous dit en particulier : « J’ai mal au foie ! Tant mieux ! Et tant mieux encore si le mal empire. » ; « Il y a de la volupté dans le mal de dents » ; « Je suis un homme malade... Je suis un homme méchant. Je suis un homme déplaisant » ; « C’est du désespoir que recèle les voluptés les plus ardentes. » ; « L’homme normal, comme j’envie cet homme normal, je ne le nie pas, même s’il est bête car joyeux et optimiste. Mais à vrai dire, qu’en savons-nous ? Il se peut que l’homme normal doive absolument être bête puisque je n’en suis pas un. » ; « Moi, je suis seul, et eux, ils sont tous ! » ; « À chaque fois que j’ai essayé de devenir un homme normal, ce fut toujours, sans succès » ; « Comme je suis seul, je suis donc supérieur à tous les hommes normaux, et je n’essaierai plus d’en devenir un moi-même » ; « La fin des fins, messieurs / dames, est de ne rien faire du tout, car l’inertie et l’énergie systématiquement bloquante est préférable à quoi que ce soit d’autre, ici réside le pouvoir et la domination sur les hommes normaux joyeux et optimistes » ; « De même, nos désirs sont presque toujours erronés à cause d'une conception erronée de nos intérêts ». Bienvenue dans l’esprit obscur et noir de l’Être humain, magistralement décrite par Dostoïevski, qui nous donne ici à réfléchir sur ce qu’est l’intelligence, la connaissance, l’esprit critique et la lucidité du point de vue, de la tristesse et du pessimisme. En effet, pour l’homme et la femme du sous-sol, l’intelligence, la connaissance, l’esprit critique et la lucidité, ne sont pas un salut, ils sont une prison, car elle positionne l’Être triste et pessimiste, précisément, l’homme et la femme du sous-sol, dans un inconfort permanent qui rend la vie triste et pessimiste, face à l’homme et à la femme normal qui eux, sont bêtes, dans leur joie et leur optimisme permanent qui agresse les autres, en particulier, l’homme et la femme du sous-sol dont le narrateur lui-même, en premier lieu. (Pour lire la suite de cet article, si cela vous intéresse :
http://urlr.me/S6C84A)
« Je ne vois pas d’autre issu, que chacun de nous fasse un retour sur lui-même et extirpe et anéantisse en lui tout ce qu’il croit devoir anéantir chez les autres. Et soyons bien convaincus que le moindre atome de haine que nous ajoutons à ce monde nous le rend plus inhospitalier qu’il ne l’est déjà. Je ne crois plus que nous puissions corriger quoi que ce soit dans le monde extérieur que nous n’ayons d’abord à corriger impérativement en nous-même. L’unique leçon de cette guerre est de nous avoir appris d’abord à rechercher le juste, le bien, le beau et le vrai, en nous-même et pas ailleurs » (Etty HILLESUM 1914-1943). (Pour lire la suite de cet article, si cela vous intéresse :
http://urlr.me/pHAnSq)
Celui ou celle qui regarde à l'extérieur de soi rêve d'illusion dans une confortable servitude et soumission à l'invisible, à l'Absolu, à Dieu, à Allah, à la vérité absolue et à la morale qui en est issue, celui ou celle qui regarde à l'intérieur de soi, s'éveille progressivement par l'esprit critique, penser par soi-même, l'autonomie, l'éthique, précisément dans la voie de l'intériorité à la recherche de son "Germe d'éveil".
La philosophe Cynthia FLEURY, nous indique que les extériorités sont souvent, source pour l'Être humain de "Passions Tristes" en valorisant plutôt les affects négatifs, le pessimiste, le ressentiment, la peur, le sécuritaire et inégalitaire, pour asseoir la confortable servitude et soumission et justifier la nécessité d’adhérer et de promouvoir ces mêmes extériorités comblantes, rassurantes et qui protègent. De ce fait, les extériorités, souvent par le biais de la morale, des stéréotypes, du mimétisme social, et malheureusement et trop souvent le contrôle de la pensée (absence d’esprit critique) et la répression, donne à l’Être humain les clés permettant de transformer ses doutes, en peur, en ressentiment, en haine et en hystérie sécuritaire collective. De ce fait, les extériorités polarisent, divisent et stigmatisent la société.
Donc oui, à partir de ces pensées philosophique et pour répondre à la question du début, la plupart des gens ont effectivement, une vision très/trop conventionnelle de la vie, stéréotypée, socialement mimétique, stigmatisante dans leur groupe d’appartenance, correspondant à ce qu'ils ont appris, dans la voie de l'extériorité (les vérités absolues, religieuses, dogmatiques, économiques, consuméristes, les archétypes du héros et de la princesse, les illusions, les imaginaires, les croyances, les fausses certitudes, bref, les impostures). La voie de l'extériorité formate nos disques durs cérébraux sur une morale ou des morales et des normes extérieures à nous-même, qui nous projettent dans une posture de confortable servitude et soumission, empreint de stéréotypes, de mimétismes sociaux, tout cela pour intégrer un groupe d'appartenance qui devient notre identité, notre communauté.
Vous comprenez désormais pourquoi : « Dans une même population, un même pays, une même culture, certains Êtres se laissent séduire par les vagues de l'extase du populisme, de l'extrémisme, du fanatisme religieux, de la tradition, du patriotisme, du nationalisme, du souverainisme, du masculinisme, etc., dans des vérités absolues et des verticalités patriarcales, dans la confortable servitude et soumission aux extériorités, alors que d'autres Êtres ne se laissent ni séduire, ni embarquer et parviennent envers et contre tout, à conserver une sérénité, une liberté, un discernement, une indépendance de jugement, dans un esprit critique, penser par soi-même que rien ni personne ne pourra jamais leur enlever. À quoi tient cet aiguillage, cette orientation des Êtres sur des chemins différents ? Savez-vous qui sont les Mangeurs de vents ? Qu’avons-nous raté dans l’Éducation de nos enfants ? » (Boris CYRULNIK). Et bien ce que nous avons raté, à l’instar de ce que nous dit également Hannah ARENDT, c’est l’Éducation de nos enfants sur la voie de l’Extériorité, qui représente "ce monde vieux, suranné et proche de la ruine". Hannah ARENDT, nous dit : « Il adviendra un moment où l'on décidera si nous aimons suffisamment le monde réel pour en assurer la pleine responsabilité, non plus dans la domination, la prédation de l'Être, de la Nature et le déséquilibre du « Tout » que les verticalités patriarcales génèrent en ne produisant que de l’absurde et de l’arbitraire. Mais plutôt dans l'Éthique, l'Esthétique, la responsabilité, la recherche d'un équilibre pour le « Tout » qui font penser durablement l'Être et la Nature remis au centre de toutes choses [...] Comment mobiliser dans les esprits une "Nouveauté" et l'introduire comme un "Ferment" dans un monde de verticalités patriarcales déjà vieux, suranné et proche de la ruine. Aussi révolutionnaire que puissent être ses actes, l’Éducation sur les principes de "l’Immanence", de "l’Universel", de l'Humanisme, de la Démocratie et de la Laïcité, restent et demeurent cette "Nouveauté" que seul l’Esprit critique pourra envisager ».
Si le rôle de l’école et de l’Éducation en général est indispensable dans le fait de maîtriser les savoirs fondamentaux : apprendre à lire, à écrire et à compter, il est tout aussi indispensable d’introduire une quatrième composante fondamentale, celle d’apprendre à nos enfants, ce qu’est la voie de l’intériorité permettant d’installer les Êtres humains, futurs citoyens, dans une liberté intérieure dès le plus jeune âge, empreint d’autonomie, d’esprit critique et penser par soi-même prompte à s’insérer dans le monde en choisissant sa vie, plutôt que de la subir dans une posture de « Mangeur de vent » (Boris CYRULNIK), et dans une confortable servitude et soumission aux formatages des voies de l’extériorité religieuses, dogmatiques, patriarcales, économiques, consuméristes, socialement et culturellement mimétiques et stéréotypées, dans des vérités illusoires qui deviennent des vérités absolues, acceptées par tous.
Il convient donc dans ce monde nouveau à créer, à inventer, d’avoir le courage de se détacher de tout, de toutes normes stéréotypées et socialement mimétique. Et pour cela, il convient absolument d'oser faire le grand bond dans son intériorité afin d'y trouver le "Germe d'éveil" que chaque Être humain possède à l'intérieur de lui-même (hommes, femmes, enfants). Alors la vie devient infiniment, plus simple, plus intense, plus riche, plus forte, elle déborde de joie, d'optimisme, même au fond de la détresse.


2) De « l’Insistantialisme » d’André COMTE-SPONVILLE où la nécessaire d'entrer dans la voie de l’intériorité
L’Insistantialisme de l’Être humain selon André COMTE-SPONVILLE, c’est :  « Ce besoin de vivre le juste, le beau, le bien et le vrai de l’existence humaine dans le monde réel. Mais l’Insistantialisme est censuré ou autocensuré par l’Être humain lui-même, lorsqu’il est dépositaire des vérités absolues, des illusions et des impostures finalistes, de l’égocentrisme et de l’anthropocentrisme dictées par ces mêmes illusions et impostures qu’il a lui-même inventé ainsi que la morale et la Loi patriarcale qui en découlent. En effet, aucun projet humain n’échappe à la réalité, aucune transcendance n’échappe à l’immanence, aucune illusion n’échappe au monde réel. L’Homme n’est pas un empire empreint d’égo dans un autre empire, ni un néant dans l’Être et dans le monde. Il est issu et fait partie intégrante du monde réel, de l'Univers et de la Nature. L'Être humain, est donc ce qu’il est, il fait ce qu’il fait, le meilleur comme le pire, car il n’échappe ni aux principes d’identité et de morale qui le divise, ni aux principes de raison et d'éthique qui le rassemble. Pour être porteur de sens dans un projet de société qui remet au centre, l'individuel, le collectif et la Nature, l’Insistantialisme de l’Être humain doit être orienté par un cheminement intérieur librement choisi, pour qu’il soit à la fois porteur d’un humanisme et d’un naturalisme débarrassé des illusions et des impostures inventées par l'Être humain lui-même pour être reléguées au rang de « Folklore » dans les mentalités profondes de chaque Être. L’Insistantialisme est alors la pensée libre de l’Être, mise en action, dans un besoin individuel de vivre et de lutter pour soi-même, mais également, dans la conscience d’un devenir collectif durable. L’Insistantialisme est donc à la fois, la liberté intérieure des stoïciens (le Tonos débarrassé du Logos à reléguer au rang de "Folklore") ; la puissance (Dynamis) de l’acte (Energeia) d’Aristote débarrassé des dieux transcendants et arrogants à reléguer au rang de "Folklore" ; le « Clinamen » de Lucrèce (l’énergie en action de l’Être débarrassé du déterminisme à reléguer pour l'Être humain au rang de "Folklore") ; le conatus de Spinoza qui met l’Être dans la joie et dans l’optimisme ; le vouloir vivre de Schopenhauer débarrassé des plaisirs éphémères, de l’ennui, de l’insatisfaction permanente et du pessimisme ambiant ; la volonté de puissance de Nietzsche dans la recherche de la Beauté individuelle et collective, etc. Tout cela bien ancré dans le monde réel et tout cela débarrassé de leurs oripeaux métaphysiques et déterministes extérieurs à l’Être humain, inventés par lui-même et à reléguer absolument dans les mentalités de chacun(e), au rang de "Folklore" pour ne plus constituer ni la Loi et ni la morale patriarcales, acceptées par tous ».
André COMTE-SPONVILLE nous dit : « Il convient de ne pas jeter le bébé avec l’eau du bain » car en effet, chaque Être humain est bien dépositaire d’un ADN, d’un patrimoine identitaire, d’une tradition et d’un héritage culturel ou religieux, dans un groupe d'appartenance. Reléguer tout cela au rang de « Folklore » est cependant une nécessité pour que l’Être s’ancre des 2 pieds dans l’éthique en lieu et place de la morale, et trouve dans la voie de l’intériorité le courage et l’effort de considérer la morale religieuse et celle du dogme politique et des verticalités patriarcales, comme ne devant plus être la Loi acceptée par toutes et tous dans le monde réel. L’Insistantialisme d’André COMTE-SPONVILLE, bien ancrés dans le monde réel, est donc, la puissance propre et singulière de l’Être humain ayant découvert son « Germe d’éveil » dans la voie de l’intériorité, qui le poussent à persévérer dans son Être, avec courage, effort et en faisant de son mieux en homme et en femme libres et de bonne volonté, pour conserver et augmenter sa puissance d'Être humain, penser par soi-même et agir, dans la connaissance de soi et du monde (vérités plurielles à expérimenter), dans l’éthique (la responsabilité) débarrassé de la morale reléguée au rang de « Folklore », l’esthétique (la bienveillance et l’amour), la présence de l’Être au monde, l’acceptation du monde réel tel qu’il est, dans sa diversité et sa biodiversité, pour devenir ainsi progressivement, un défenseur-militant des valeurs d’Humanisme et de Démocratie dans le monde réel. Nous reconnaissons ici peu ou prou, les 5 piliers de la Sagesse (Frédéric LENOIR) qui sont également les 5 piliers de l'Humanisme, qui font résonner à l'intérieur de soi dans la voie de l'intériorité, l'âme du monde, la sacralité de la vie, la beauté des Êtres humains et de la Nature.
Lorsque l'on pratique la Philosophie humaniste et que l'on entre soi-même, avec courage et effort dans la voie de l'intériorité, il nous est permis de découvrir qu’en définitive, l'Être humain est un esprit en condition charnelle. C'est-à-dire qu'il est avant tout un esprit et un coeur, après être sorti de l’utérus de la mère. Deux voies s'offrent alors à lui, dans la construction de soi et son Éducation :
- La voie de l'Extériorité qui est la rencontre entre l'Esprit, le Coeur, et une Extériorité (un Absolu Dieu/Allah, un invisible, une vérité absolue religieuse, politique, idéologique, dogmatique). L'Extériorité fige l'Être dans une vérité unique, invariablement immobile, confortable et servile, en particulier, lorsque le disque dur cérébral de l'Être a été formaté depuis l'enfance jusqu'à l'âge adulte précisément par ces mêmes vérités absolues, religieuses, dogmatiques, et les verticalités patriarcales dominantes acceptées par tous depuis des millénaires. L’Être devient alors malheureusement et trop souvent, un « Mangeur de vent » (Boris CYRULNIK), une homme et une femme du sous-sol (DOSTOÏEVSKI), un Endormi (HÉRACLITE), fragile, vulnérable et influençable, il se laisse séduire et embarquer par les premiers gourous qui passent dans des récits religieux ou politiques fabriqués et invariablement clivants, ceux du "NOUS" contre "EUX".
- La voie de l'intériorité, est la rencontre entre l'Esprit, le Coeur, et un "Germe d'éveil" présent à l'intérieur de chaque Être humain, hommes, femmes, enfants. La recherche du "Germe d'éveil" dans un développement personnel indispensable, permet d'accéder à l'esprit critique, penser par soi-même et donc à l’autonomie, émancipé des vérités absolues, des verticalités patriarcales, et de la morale qui en est issue et qu’il convient de reléguer au rang de folklore pour que cette même morale religieuse, dogmatique, traditionnelle ne soit plus la Loi et les archétypes formatés dans nos disques durs cérébraux. C'est en entrant dans la voie de l'intériorité, que l'on enlève progressivement les aspérités de sa pierre brute intérieure que la vie, qui n'est pas un long fleuve tranquille et l’éducation par le biais de la voie de l’extériorité, ont accumulé. L'Être entré dans la voie de l'intériorité inverse donc progressivement les polarités de son énergie intérieure qui le propulse dans une puissance d’agir (Penser et Agir pour lui-même, les autres et le monde réel), en travaillant sur les dualités conscientes ou inconscientes de l'Être humain qui résident à l'intérieur de lui-même :
- La polarité de l'Égo s’inverse progressivement vers l'Empathie ;
- L'Avoir vers l'Être ;
- L'Ignorance vers la Connaissance de soi et du monde (vérités plurielles à expérimenter) ;
- La Tristesse vers la Joie ;
- Le Pessimisme vers l'Optimisme ;
- La Morale (religieuse, dogmatique et patriarcale) vers l’Éthique (la Responsabilité) ;
- Le Traumatisme et la Trahison vers la Résilience ;
- La Peur, le Ressentiment, la Haine vers l’Esthétique (La Présence, la Bienveillance, l’Attention et l'Amour);
- La virilité, le machisme, le racisme, la prédation, la domination vers le partage, le consentement indispensable, la simplicité dans la relation à l'autre, l'égalité indispensable (homme/femme en particulier), le respect de la différence, et enfin, l’acceptation du monde réel tel qu’il est dans sa diversité et dans sa biodiversité.


3) Un évolution de notre humanité, inévitable, irrémédiable, irréversible, vers l'égalité et l'émancipaption progressive des individus, des verticalités patriarcales
Ce qu'il convient de comprendre, c'est que, d'une part, l'Humanité est parvenue à un stade de son développement, dans lequel, désormais, il s'exprime ce besoin nécessaire et indispensable d'égalité et d'émancipation d'un certain patriarcat qui demeure invariablement obstiné, dans un savoir-être : virile, machiste, raciste, prédateur et dominateur. Et d'autre part, il convient de comprendre définitivement, que rien ne résiste au monde réel (André COMTE-SPONVILLE) et en particulier aux revendications légitimes d'égalité et d'émancipation. Ce ne sont donc pas les illusions, les imaginaires et les impostures réactionnaires, religieuses, dogmatiques et idéologiques empreints d'une morale/d'une norme sociale fabriquée par un certain patriarcat, qui résisteront à la vague de l'évolution naturelle et émancipatrice de l'Humanité. Car aujourd’hui, une majorité d'hommes et de femmes ont compris la supercherie et la grande imposture de ce vieux patriarcat, qui a précisément utilisé, les dieux et les religions, les dogmes, les doctrines et les idéologies pour maintenir des populations, dont leurs propres citoyens, dans la confortable servitude et soumission, par le biais de morales, de règles et de normes sociales, fabriquées, créées et inventées pour asseoir les verticalités patriarcales dans un pouvoir dominant, accepté par toutes et tous dans les sociétés humaines. Ces mêmes morales, règles et normes sociales ne correspondent plus du tout, aux besoins et aux exigences des sociétés humaines contemporaines, car ces mêmes morales, règles et normes sociales, d'une part, cantonnent les individus dans des rôles sociaux bien définis (le rôle de l'homme et le rôle de la femme) qui sont devenus poussiéreux et d'autre part, ces mêmes morales, règles et normes sociales sont responsable d'un immobilisme du corps social en maintenant les individus dans leur rôle assigné, empreints de stéréotypes, de mimétismes sociaux, de censures et d'autocensures des individus, qui les empêchent d'être eux-mêmes, dans la réalité profonde de leur Être, c'est-à-dire, dans ce qu'ils/elles sont et dans ce qu'ils/elles représentent en tant qu'Être humaine (exemple : "Je ne serai jamais capable de faire cela, car c'est une activité d'homme et moi, je suis une femme"). Il s'agit bien ici de mentalités dures et bien ancrées dans nos systèmes de pensées, qui sont devenus totalement stupides, vieilles, surannées et proche de la ruine.
Je m'adresse donc ici à ce vieux patriarcat poussiéreux, masculiniste, suranné et proche de la ruine. S'obstiner dans une posture réactionnaire, religieuse, dogmatique, idéologique, traditionnaliste comme le ferait, "le dernier des Mohicans" en voie de disparition, qui croient encore au Père Noël, dans une illusion la plus parfaite, celle, de devoir encore s'érige dans une lutte vaine, qu'ils savent déjà, dans leur for-intérieur perdue d'avance, comme le ferait le gardien d'un temple déjà fissuré et donc vieux, suranné et proche de la ruine ; cette posture absurde et déterminée, ne sert donc strictement à rien, ne serait-ce qu'à accentuer encore davantage, le ridicule et la décrédibilisation de ceux et celles qui s'obstinent encore davantage dans la voie réactionnaire, religieuse, dogmatique, idéologique, traditionnaliste, invariablement poussiéreuse, vieille, surannée et proche de la ruine.
Est-ce que le Père Noël existe, tout le monde sait bien que non, il s'agit bien d'une invention humaine, et bien Dieu/Allah, c'est pareil. Le Père Noël est donc pour les enfants, ce que Dieu/Allah est pour les adultes, c'est-à-dire, ce "Doudou" qui permet de se sentir moins fragiles et moins vulnérables. Il s'agit de ce besoin, d'une part, un "Père Amour" que l'Être loue, prie, permettant d'exaucer, satisfaire, peu ou prou, ses désirs et d'autre part, le besoin d'un "Père Arbitre" que l'Être loue, prie, permettant d'accepter, d'apaiser son coeur et son âme face aux injustices de ce monde.
Ce qu'il convient également de comprendre c'est que ceux et celles, gardiens du temple réactionnaire, religieux, dogmatiques ont eu le malheur dans leur éducation, leur disque dur cérébral ayant été formaté par le biais de la voie de l'extériorité, c'est-à-dire, par le biais de croyances illusoires en des contingences extérieures à eux-mêmes qui, d'une part, n'existent pas (Dieu/Allah) et d'autre part, ont été fabriquées (les dogmes, les doctrines, les religions et les idéologies), empreints d'une morale et d'une norme sociale toutes autant fabriquées par un certain patriarcat afin de préserver un pouvoir, une identité, une tradition, dans un groupe d'appartenance. Voici donc le grand malheur, des gardiens du temple réactionnaire, vieux suranné et proche de la ruine, qui restent et demeurent encore crédules, naïfs, fragiles, vulnérables et influençables, et qui se trouvent être le seul et unique groupe d'appartenance à croire encore en ces balivernes, créées, inventées, fabriquées par un certain patriarcat dominant.
Voici donc ce qu'a produit dans ces oeuvres, cette vieille société humaine empreinte d'extériorité, réactionnaire, religieuse, dogmatique et idéologique, dominée par ce vieux patriarcat poussiéreux et qui malheureusement continue d’œuvrer, encore et encore, dans des espaces vitaux, des zones d'emprise et d'impunité dans lesquelles ce vieux patriarcat utilise, précisément les extériorités (Dieu/Allah, les religions, les dogmes et les doctrines) pour maintenir des populations dans la confortable servitude et soumission, mais également dans ces mêmes zones d'emprise et d'impunité que ce vieux patriarcat se créer, pour laisser libre cours à ses pulsions les plus vilaines, à ses "passions tristes", précisément empreintes de virilité, de machisme, de racisme, de prédation et de domination, laissant invariablement, dans le désarroi le plus total, des individus, des familles et à plus grande échelle des sociétés humaines entières.
Voici donc ce vieux patriarcat dans ses œuvres mortifères :
- Affaire Gisèle PELICOT (Et oui "La honte doit changer de camp" -
http://urlr.me/QR6rK8 - http://urlr.me/J9UKGe) ;
- Affaire Jeffrey Edward EPSTEIN qui met aujourd’hui à nu, tout ce vieux patriarcat poussiéreux jusqu’au propre frère du roi Charles III, Andrew MOUNTBATTEN WINDSOR, mais aussi Donald TRUMP, Peter MANDELSON, etc… (
http://urlr.me/am8RBb) ;
- Notre-Dame de Betharram (
https://urlz.fr/uElB) ;
- Pédophilie dans les madrassas (
https://urlz.fr/uElC) ;
- Le viol comme arme de guerre de Bachar AL-ASSAD (
http://urlr.me/PHfkzQ) ;
- Affaire Dominique STRAUSS-KAHN ancien directeur du FMI / Nafissatou Diallo (
http://urlr.me/um72sX - http://urlr.me/RM5GJP) ;
Affaire Gérard DEPARDIEU (
http://urlr.me/4XTjQb) ;
- Et encore aujourd'hui au 21ème siècle, l'horreur absolue en Iran, la révolte massacrée par la République islamique, patriarcale et moyenâgeuse (
http://urlr.me/GDeT2v) ;
- Etc.


Conclusion
Vous aurez donc compris ici, qu’il n'y a donc rien de plus mortifère pour notre espèce humaine, que les verticalités patriarcales dominantes, les vérités absolues, les idéologies, les dogmes, les doctrines, les religions, créés et inventés par ce vieux patriarcat pour asseoir son pouvoir et sa domination dans nos sociétés humaines. Car, ces verticalités patriarcales et ces vérités absolues, nous projettent toutes et tous, invariablement, dans ce gigantesque bac à sable, d'une Humanité encore adolescente et écorchée vive de la vie, qui se tape dessus, à coup de pelles et de râteaux, chacun(e) étant dépositaire de sa vérité absolue, de sa verticalité, avec lesquelles son disque dur cérébral a été formaté depuis la tendre enfance, l'adolescence et l'âge adulte, et qu'il/elle défend très âprement dans son groupe d'appartenance, au détriment de la sacralité de la vie humaine, de la diversité de l'Humanité, de la biodiversité de la Nature qui constituent précisément, l'Âme du monde réel dans sa Beauté.
Pour finir, je vous propose que nous réalisions ensemble un voyage extraordinaire. Nous n'allons pas aller bien loin, seulement dans l'année 1926. Je vais vous laisser prendre la parole, je serai derrière vous, vous ne me verrez pas. Vous allez expliquer aux gens qui vivent tranquillement leur vie dans cette année 1926, que dans moins de 100 ans :
- Ils auront dans leur poche un ordinateur qui sert aussi de téléphone ;
- Que l'Europe, encore en guerre il y a 8 ans en 1918, aura dans moins de 100 ans, une seule et unique monnaie qui s'appelle "l'Euro" ;
- Que les actuelles colonies en 1926, en Afrique, en Asie, et ailleurs, deviendront des pays indépendants ;
- Que les femmes auront le droit de vote ;
- Que les femmes pourront pratiquer l’IVG ;
- Que les femmes pourront ouvrir un compte bancaire sans l'autorisation de leur mari ;
- Que l'on pourra se marier entre gens de même sexe ;
- Que l'Humanité ira dans l'Espace et sur la Lune et bientôt Mars ;
- Etc…, 
Que pourriez-vous encore leur raconter d'extraordinaire sur le génie humain faisant preuve de bonne volonté et capable du meilleur ?
Mais rassurez-vous, je serai là pour vous ramener, lorsque le vieux patriarcat conservateur réactionnaire, poussiéreux, religieux, dogmatique, et traditionnaliste, essaiera de vous interner dans un hôpital psychiatrique. Il sera probablement une peu difficile, pour nous deux, de rentrer dans l’année 2026 car tout le patriarcat/matriarcat de 1926, personnes de bonne volonté, humaniste, progressiste, empreint de "Passions joyeuses", optimiste sur la vie, la jeunesse, et les jeunes femmes en particulier, etc., souhaiteront très vivement faire le voyage retour avec nous en 2026.
Et oui, Vous aurez donc compris que, l’émancipation de l’Humanité du vieux patriarcat religieux, dogmatique, traditionnaliste, virile, machiste, raciste, prédateur, dominateur, délinquant sexuel et empreint de la culture du viol, de "Passions tristes", et de pulsions vilaines, etc., est invariablement en marche. Cette émancipation est irréversible, inéluctable, irrémédiable, car l'absurde et l'arbitraire produit par les verticalités patriarcales poussiéreuses sont devenus inacceptables au 21ème siècle, pour les esprits critiques, qui pensent par eux-mêmes et qui s’émancipent car ils ont compris les processus d'emprise et d'impunité qui laissent invariablement dans le désarroi le plus total, des individus, des familles et à plus grande échelle des sociétés humaines entières.
Refuser de baisser les bras, ne pas céder au découragement, face aux vérités absolues extérieures à soi, aux idéologies dogmatiques, extrémistes, traditionnalistes, religieuses, économiques, consuméristes, aux verticalités patriarcales dominantes dans la société, au moralisme qui se croit être par principe dans le camp du juste, du bien, du beau et du vrai, mais qui ne repose en définitive, uniquement que sur de fausses vérités et de fausses certitudes, stéréotypées, socialement mimétique, et qui d’une part, se trouve être poussiéreux et d'un autre âge et d’autre part, bien loin de nous éveiller, ils nous aveuglent, pour nous maintenir dans la confortable servitude et soumission, dans un flot d'information et des politiques publiques sidérantes qui nous submergent car elles sont mise en œuvre par ceux qui sont aux commandes et qui ont oublié, ce pourquoi ils ont été élus, dans des récits et des discours clivants rabâchés sans cesse, qui vident de son sens le monde réel et l’écarte sans cesse, d’année en année, de ses fondamentaux et de ce qui en fait, précisément, la substance, c’est-à-dire, la diversité de l’Être humain, la biodiversité de la Nature, le bien commun, l’intérêt général, l’Humanisme, le Naturalisme, la Démocratie, la Laïcité.
L’histoire de l’Humanité a démontré que les illusions, les imaginaires, les impostures empreints de vérités absolues et morales, malgré leur dureté et leur caractère mortifère, ne résistent pas au monde réel composé d’hommes et de femmes qui ne souhaitent, dans leur for-intérieur qu’une vie bonne et heureuse pour eux-mêmes et leurs proches. Il convient donc d’éclairer les esprits et de semer dans les mentalités des petites graines qui ne demandent qu’à germer, précisément, vers la recherche du « Germe d’éveil » que chaque être humain (hommes, femmes, enfants) détient à l’intérieur de lui-même.
Ainsi, la marche du monde guidée par les extériorités religieuses, dogmatiques, idéologiques, les vérités absolues, la morale en remplacement de l’éthique, qui constituent précisément, des illusions, des imaginaires et des impostures qui maintiennent les Êtres humains dans la confortable servitude et soumission, dans des zones d’emprises et d’impunité pour un patriarcat empreint de pouvoir et de domination, ne peut donc être que poussiéreux, vieux, suranné et proche de la ruine. C’est la raison pour laquelle, les Êtres humains, empreints d’esprit critique, penser par eux-mêmes, intérieurement libre et autonome, sont donc toujours sidérés, face à une telle marche du monde qui se défait sous leurs yeux.
L’excellent ouvrage de Fabrice MIDAL, nous propose donc un chemin, dans ce devoir de nourrir notre quotidien par un esprit critique déterminé à faire pivoter cette même marche du monde vers une autre orientation. Cela débute pour nous-même, en nous positionnant absolument dans la voie de l’intériorité, à la recherche de son « Germe d’éveil » et par des gestes simples, quotidiens, profondément humains pour nous-même et pour les autres. Et pour ce faire, Fabrice MIDAL s'inspire de ceux et celles, écrivains, philosophes, poètes, magnifiques et géniaux, qui ont été eux-mêmes des résistants à leur époque. Je pense personnellement à SOCRATE (470/469 - 399 av. J.C.), Michel de MONTAIGNE (1533-1592), Jean MESLIER (1664-1729), Baruch SPINOZA (1632-1667), Friedrich NIETZSCHE (1844-1900), Hannah ARENDT (1906-1975), Albert CAMUS (1913-1960), Simone de BEAUVOIR (1908-1986), Marcel CONCHE (1922-2022), mais il y en a tant d’autres à découvrir, Edgar Morin (104 ans), André COMTE-SPONVILLE et tous les autres philosophes humanistes contemporains magnifiques et géniaux. Fabrice MIDAL montre donc comment cultiver cette force intérieure à la recherche de notre « Germe d’éveil », qui nous permet d’effectuer « ce pas de côté » dans cette marche du monde qui se défait, pour résister et retrouver notre boussole en particulier en retrouvant la réalité profonde de notre Être, par la bienveillance et l’amour, pour dire NON à la déshumanisation par les illusions, les imaginaires et les impostures, créés et orchestrées par un certain patriarcat dominant, resté dans ses mentalités, poussiéreux et d’un autre âge, et pour dire OUI, à la sacralité de la vie, bien ancrés dans la beauté du monde réel, avec la puissance d’agir propre et singulière de l’Être humain ayant découvert son « Germe d’éveil » dans la voie de l’intériorité, qui nous poussent à persévérer dans notre Être, avec courage, effort et en faisant de notre mieux, en homme et en femme libres et de bonne volonté, pour conserver et augmenter notre puissance d'Être humain, penser par soi-même et agir, dans la connaissance de soi et du monde (vérités plurielles à expérimenter), dans l’éthique (la responsabilité) débarrassé de la morale à reléguer au rang de « Folklore », l’esthétique (la bienveillance et l’amour), la présence de l’Être au monde, l’acceptation du monde réel tel qu’il est, dans sa diversité et sa biodiversité, pour devenir ainsi progressivement, un défenseur-militant des valeurs d’Humanisme et de Démocratie dans le monde réel. Nous reconnaissons ici peu ou prou, les 5 piliers de la Sagesse (Frédéric LENOIR) qui sont également les 5 piliers de l'Humanisme, et qui, lorsque l’Être les pratiquent, font résonner à l'intérieur de soi, dans la voie de l'intériorité, l'Âme du monde, la sacralité de la vie, la Beauté des Êtres humains dans leur diversité, la Beauté de la Nature dans sa biodiversité, permettant en défenseur-militant et par le biais en particulier, de l’Éducation à la philosophie, à tous les étages de la société, envisagée collectivement et solidairement, pour faire entrevoir dans l'esprit et le coeur du plus grand nombre, un développement durable plus que jamais nécessaire, pour l’Être humain et la Nature sur notre unique Planète. 
Bien à vous, cher(e)s ami(e)s, je vous souhaite une très belle journée.

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