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"La Bienveillance et l’Amour sont cette flamme qui lorsqu’elle s’enflamme brûle tout de notre obscurité".

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Être soi-même en correspondance avec ses désirs intérieurs, c’est sortir de la voie de l’Extériorité qui les jugulent et c'est balancer les vérités absolues, les verticalités patriarcales, les tyrans, les dictateurs, les gourous et les dieux.

Être soi-même en correspondance avec ses désirs intérieurs, c’est sortir de la voie de l’Extériorité qui les jugulent et c'est balancer les vérités absolues, les verticalités patriarcales, les tyrans, les dictateurs, les gourous et les dieux.
Magnifique et génial Frédéric LENOIR, dans cette citation à propos du désir et de la puissance d’agir de l’Être humain, issue de son œuvre « Le désir, une philosophie » (Flammarion - 2022).
1) Être soi-même en correspondance avec ses désirs, c’est d’abord, sortir de la voie de l’Extériorité
Et oui, nous donnons trop d’importance à des contingences extérieures à nous-même, qui, d’une part, n’existent pas (Dieu/Allah) et d’autre part, constituent une morale immuable et invariable dans des modes d’emploi de l’espèce humaine fabriqués par la doctrine portée par un certain patriarcat, des injonctions moralisatrices et dogmatiques, qui malheureusement nous éloignent de l’Ethique (la responsabilité).
Nos disques durs cérébraux ayant été formaté par les extériorités, chaque Être humain dans une confortable servitude ou soumission, précisément à ces mêmes extériorités, se contente, souvent à l’insu de son plein gré, d’une vie subie, dans laquelle ses désirs sont orientés, canalisés par les injonctions sociétales, moralisatrices, les mimétismes sociaux obligatoires pour docilement s’intégrer dans la communauté. Le respect de la vérité absolue religieuse ou idéologique, précisément ce mode d’emploi de l’espèce humaine fabriqué, le consumérisme, l’avoir dans lequel « Je suis possédé par ce que je possède », etc, projettent l’Être humain, conditionné par ces formatages, dans un réflexe par lequel, il s’autocensure, limite et inhibe ses désirs d’émancipation et son besoin indispensable d’Être lui-même dans son individualité reconnue, c’est-à-dire, dans la réalité profonde de son Être.
Ainsi, au quotidien, nous sommes soumis à de nombreuses limitations, censures et autocensure qui deviennent des injonctions à la norme : « tu ne seras jamais capable », « Ce n’est pas pour toi », « C’est trop risqué pour toi », « tu es une femme, et c’est une activité d’homme », etc.
Dans ces réflexes d’injonction, de censure et d’autocensure, produit par le formatage de mon disque dur cérébral, je reste donc cantonné dans un Confort/Inconfort connu ou inconnu, conscient ou inconscient, comblant, rassurant et sécuritaire. Cependant, au plus profond de moi, je remarque souvent que ce Confort/Inconfort ne me convient pas et que j’éprouve ce besoin d’exprimer pleinement mes désirs d’émancipation. Mais l’idée de changer de vie me fait peur, avec ces questions lancinantes que je me pose et qui souvent m’obsède : est-ce que ce changement de vie sera mieux ? Est-ce que je ne vais pas me perdre, c’est-à-dire, perdre une part de moi-même, perdre ce que j’ai, perdre ce que je possède, perdre mes amis, perdre leur estime ?
Il est certain que sans courage et sans effort pour affronter cette nouvelle vie désirée, je préfère donc conserver la sécurité et l’avoir au lieu d’être moi-même, c’est-à-dire, ce que je suis, correspondant à mes désirs intérieurs et profonds, mon individualité reconnue d’Être humain émancipé de la masse. Cette frilosité plombe beaucoup de nos existences.
Mais, si nous savions quel bénéfice il y a, à quitter ce Confort/inconfort et à aller vers une autre vie, dans laquelle je suis moi, dans l’expression de mes désirs correspondant à la réalité profonde de mon Être. Et que finalement, cette autre vie dans laquelle je suis moi, est indéniablement bénéfique, en termes d’épanouissement personnel, de « Passions joyeuses » et de joie. C’est bien en orientant ses désirs vers des activités personnelles et professionnelles qui correspondent à la réalité profonde de mon Être, que je serai donc plus performant, plus juste, plus vrai. L’aisance financière se génèrent certainement mieux dans l’exercice d’activités personnelles et professionnelles dans lesquelles je m’épanouis pleinement, plutôt qu’en exerçant des activités dans lesquelles, j’ai le sentiment profond de perdre mon âme, dans une confortable servitude et soumission, c’est-à-dire, ne pas avoir la possibilité d’accéder à : la Connaissance de moi-même et du monde (vérités plurielles), l’Éthique (la responsabilité), l’Esthétique (la bienveillance et l’amour), la Présence de mon Être au monde et l’Acceptation du monde réel tel qu’il est dans la diversité et la biodiversité.

2) Devenir soi-même, c’est avant tout balancer les mimétismes sociaux, les injonctions moralisatrices des modes d’emploi de l’espèce humaine produit par les religions et les dogmes, et c’est surtout balancer absolument les tyrans, les dictateurs, et un certain patriarcat mortifère qui précisément portent ces mêmes injonctions moralisatrices dans des croyances extérieures à soi-même illusoires et imaginaires. Et c’est entrer dans la voie de l’intériorité.
Et oui, en définitive, qu’est-ce que l’Être humain, et bien il est cette force douée d’un génie, d’une capacité et d’un potentiel qui lorsqu’elle est éclairée et se réveille finit toujours par balancer les tyrans, les Dieux et un certain patriarcat qui utilise la religion et les dogmes pour se forger un espace vital, une zone d’emprise et d’impunité, pour y maintenir, les individus, les familles et à plus grande échelle des sociétés humaine entière dans la confortable servitude et soumission. L’Histoire de l’Humanité en témoigne, les récents événements en Iran également.
Au 21ème siècle, il est impératif d’éduquer les Êtres humains par le biais de la voie de l’intériorité. L’Être humain, étant un esprit en condition charnelle, c’est-à-dire, qu’il est avant tout un esprit et un cœur. La voie de l’intériorité est cette rencontre magnifique entre l’esprit, le cœur, et le « Germe d’éveil » que chaque Être humain détient à l’intérieur de lui-même, hommes, femmes, et enfants. C’est aujourd’hui, un enjeu sociétal majeur, à l’heure où notre monde est en train de vaciller dans des projets de sociétés mortifères.
La recherche du "Germe d'éveil" dans un développement personnel indispensable, permet d'accéder à l'esprit critique, penser par soi-même. C'est en entrant dans la voie de l'intériorité, que l'on enlève progressivement les aspérités de sa pierre brute intérieure, que la vie, qui n'est pas un long fleuve tranquille, a accumulée. L'Être entré dans la voie de l'intériorité inverse progressivement les polarités de son énergie intérieure, en travaillant sur ses dualités conscientes ou inconscientes, c’est-à-dire :
- La polarité de l'Égo s’inverse progressivement vers l'Empathie ;
- L'Avoir vers l'Être ;
- L'Ignorance vers la Connaissance ;
- L’Obéissance à la vérité absolue et à la Sécurité qu’elle procure vers L’Éthique (la responsabilité) ;
- La Peur, le Ressentiment, la Haine vers l’Esthétique (la Bienveillance et l'Amour) ;
- L’Absence ou l’Indifférence de l’Être au monde vers la Présence de l’Être au monde ;
- Le Refus ou la Fuite du monde réel vers l’Acceptation du monde réel tel qu’il est dans sa diversité et sa biodiversité ;
- La Tristesse vers la Joie ;
- Le Pessimisme vers l'Optimisme ;
- La virilité, le machisme, le racisme, la prédation, la domination, l’expression des instincts primaires vers le partage, le consentement nécessaire, la simplicité dans la relation à l'autre, l'égalité et le respect de la différence.
La voie de l’intériorité, se découvre en particulier par la pratique de la Philosophie.

3) Pratiquer la Philosophie, c’est s’imprégner de références de courage et d’effort, qui mènent à l’émancipation de l’Être et à cultiver la puissance du désir et de la puissance d’agir, dans la joie, celle des « Passions joyeuses ».
Désirer vivre, ce n’est pas simplement être en vie, c’est-à-dire, exister dans une confortable servitude et soumission, dans la sécurité et l’obéissance aux vérités absolues et aux verticalités patriarcales acceptées par tous et dans des modes d’emploi de l’espèce humaine impersonnels fabriqués par les religions et les dogmes et donc applicables à tout le monde, sans aucune individualité, applicable à la masse dans un cynisme absolue, celui de ce patriarcat dominant, absurde et arbitraire.
Désirer vivre, c’est nous laisser entraîner dans un art de vivre en étant nous-même et pleinement humain, celui de l’élan vital de chaque Être humaine patiemment ajusté dans la voie de l’intériorité, à la réalité profonde de notre Être qui nous conduit à penser par nous-même, à réfléchir, à agir, à créer, à désirer, à aimer, et à nous dépasser, dans la confiance de ce que nous sommes, c’est-à-dire, dépositaire d’un génie, d’un potentiel, de capacités extraordinaires et d’un « Germe d’éveil » promptes à développer une transformation de soi par le chemin de l’intériorité, dans le courage et dans l’effort, puis à transmettre cet enseignement au plus grand nombre.
Désirer vivre, c’est cultiver la puissance du désir dans l’Éthique et dans l’Esthétique, qui est le moteur de notre existence et le premier de ce désir doit être la connaissance et la recherche insatiable du juste, du beau et du vrai. De nombreux exemples dans la littérature philosophique humaniste, démontre les bienfaits d’un engagement courageux pour construire son existence émancipée des vérités absolues et des verticalités patriarcales. Ces références philosophiques démontrent bien que si exister est un fait dans la confortable servitude et soumission, vivre est un art, dans l’esprit critique, penser par soi-même, réfléchir, penser et agir avec courage et effort.
- Le premier exemple : Jean MESLIER prêtre et philosophe, il occupa sans bruit de 1689 à sa mort, en 1729, la petite paroisse d’Etrépigny et de Balaives dans les Ardennes d’aujourd’hui. Il a exercé son office très consciencieusement prodiguant, les sacrements, les baptêmes, les mariages, les funérailles, les confessions, sans que rien ni personne ne sut jamais de son vivant qu’elle fut en secret ses recherches de la vérité. Ce n’est qu’à sa mort qu’il légua à ses paroissiens un Mémoire intitulé : « Pensées et Sentiments […] sur une partie des erreurs et des abus de la conduite et du gouvernement des Hommes où l’on voit des démonstrations claires et évidentes de la vanité et de la fausseté de toutes les Divinités et de toutes les Religions du monde… » (Mémoire conservé à la BNF à Paris). Jean MESLIER a donc eu ce courage, faisant preuve d’effort, après avoir lu tous les philosophes de son temps, celui de remettre en cause, ce en quoi il a cru à un moment donné de sa vie en tant qu’ecclésiastique. Ses conclusions sont très probablement proches de la réalité historique : « Pesez bien les raisons qu’il y a de croire ou de ne pas croire, ce que votre religion vous enseigne, et vous oblige si absolument de croire. Je m’assure que si vous suivez bien les lumières naturelles de votre esprit, vous verrez au moins aussi bien, et aussi certainement que moi, que tous les dieux et toutes les religions du monde ne sont que des inventions humaines, et que tout ce que votre religion vous enseigne, et vous oblige si absolument de croire, comme surnaturel et divin, n’est dans le fond qu’erreur, mensonge, illusion et imposture […] Vous vous amusez, Messieurs (ce vieux patriarcat poussiéreux), à interpréter et à expliquer figurativement, allégoriquement et mystiquement des vaines écritures que vous appelez néanmoins saintes, et divines ; vous leur donnez tel sens que vous voulez ; vous leur faites dire tout ce que vous voulez par le moyen de ces beaux prétendus sens spirituels et allégoriques que vous leur forgez, et que vous affectez de leur donner, afin d’y trouver, et d’y faire trouver des prétendues vérités qui n’y sont point, et qui n’y furent jamais. Vous vous échauffez à discuter de vaines questions de grâce suffisante et efficace. Et en plus, vous vilipendez le pauvre peuple, vous le menacez de l’enfer éternel pour des peccadilles, et vous ne dites rien contre les voleries publiques, ni contre les injustices criantes de ceux qui gouvernent les peuples, qui les pillent, qui les foulent, qui les ruinent, qui les oppriment et qui sont la cause de tous les maux, et de toutes les misères qui les accablent. »
Et oui, cela n'est-il pas magnifique et génial, d'écrire cela, pour un prêtre ayant exercé au 17e/18e siècle. Quelle réflexion aboutie et quel courage de l’avoir laissé en partage à l’Humanité toute entière.
- Le second exemple : Baruch SPINOZA. Il a fait l’objet le 27 juillet 1656 d’une excommunication par le biais d'un Herem signé par le rabbin Isaac ABOAB DA FONSECA qui dirige la Yechiva Séfarade d'Amsterdam et membre du tribunal rabbinique de la communauté. Ce Herem, particulièrement violent, proclame un bannissement pour hérésie, et chose rare, l’excommunication qu’il prononce est définitif et irrévocable. Qu’a donc fait Baruch SPINOZA pour contrarier à ce point, le vieux patriarcat poussiéreux, Séfarade d’Amsterdam qui l’a donc condamné à un tel sort, alors qu’il n’a que 23 ans et qu’il n’a encore rien publié. Et bien de la même manière, Baruch SPINOZA, empreint d’esprit critique, penser par soi-même et de réflexion personnelle, a su remettre en cause l’ordre établi depuis des siècles. Baruch SPINOZA, à la recherche et à la découverte des vérités plurielles, apprend le latin, découvre l'Antiquité romaine, notamment les pièces de théâtre de Terence (célèbre poète comique de la Rome antique, sans doute d'origine Berbère), il découvre les grands philosophes et penseurs des 16ème et 17ème siècles conventionnels, orthodoxes ou hétérodoxes (René DESCARTES, Hugo DE GROOT dit « Grotius », Nicolas MACHIAVEL, Thomas HOBBES, Sir Francis BACON, Pierre SERRURIER dit « Petrus SERRARIUS » et les Collégiants, etc.). Les raisons de son excommunication ont été découverte a posteriori : « 
Dieu n’est pas cet Absolu car il ne peut être que philosophiquement compris. Ainsi les lois juives et catholiques ne sont pas d'origine divine, elles n’ont donc pas pu être révélée par cet Absolu. Il est absolument nécessaire de rechercher une meilleure vérité ». Il convient absolument de lire en particulier L’Éthique écrit en 1677, pour comprendre l’aboutissement de la pensée de SPINOZA, qui nous dit en particulier : « Dieu, c’est la Nature » ; « La Nature est naturante (elle engendre), la Nature est naturée (elle est engendrée dans un processus cyclique et non linéaire ce qui veut dire que jamais rien dans la matière ne se perd tout se transforme perpétuellement, d’un « Big Bang » à un autre) » ; « Le désir de l'Être, c'est l'appétit avec la conscience de lui-même » ; « Lorsqu’une chose a de la conformité avec notre nature, elle nous est nécessairement bonne » : « Le désir est alors puissance d’agir de l’Être (dans l’Éthique et dans l’Esthétique) et la connaissance de la réalité profonde de notre Être » ; « L’Être se doit de persévérer dans son Être (dans l’Éthique et dans l’Esthétique) ».
La conclusion de L’Éthique est merveilleuse et magistrale : « J'ai épuisé tout ce que je m'étais proposé d'expliquer touchant la puissance de l'âme sur ses passions et la liberté intérieure de l'Homme. Les principes que j'ai établis font voir clairement l'excellence du sage et sa supériorité sur l'ignorant que l'aveugle passion conduit. Celui-ci, outre qu'il est agité en mille sens divers par les causes extérieures, et ne possède jamais la véritable paix de l'âme, vit dans l'oubli de soi-même, de la Nature et de toutes choses ; et pour lui, cesser de pâtir, c'est cesser d'être. Au contraire, l'âme du sage peut à peine être troublée. Possédant par une sorte de nécessité éternelle la conscience de soi-même, de la Nature et des choses, jamais il ne cesse d'être ; et la véritable paix de l'âme, il la possède pour toujours. La voie que j'ai montrée pour atteindre jusque-là, la vérité, paraîtra pénible sans doute, mais il suffit qu'il ne soit pas impossible de la trouver. Et certes, j'avoue qu'un but si rarement atteint doit être bien difficile à poursuivre ; car autrement, comment se pourrait-il faire, si le salut était si près de nous, s'il pouvait être atteint sans un grand labeur, qu'il fût ainsi négligé de tout le monde ? Mais tout ce qui est beau est aussi difficile que rare. »
- Baruch SPINOZA nous dit également : « Si vous voulez que la vie vous sourit, apportez-lui d'abord votre bonne humeur dans l’acceptation de ce qui est (la Beauté du monde dans la diversité et la biodiversité) » ; « Notre âme, en tant qu'elle perçoit les choses d'une façon vraie, est une partie de l'intelligence infinie de la Nature » ; « Nul ne peut avoir la Nature en haine » ; « Le bien suprême de l'âme est la connaissance de soi et de la Nature » ; « La satisfaction intérieure est en vérité ce que nous pouvons espérer de plus grand ».
La vérité ne se possède pas, elle se recherche et elle se partage, Jean MESLIER (1664-1729) et Baruch SPINOZA (1632-1677) nous l’ont démontré.
C’est bien, en confrontant les pensées philosophiques humanistes, magnifiques et géniales, que l’on parvient à élaborer quelques certitudes :
- C’est probablement ce qu’Albert Camus aura voulu nous dire dans toute son œuvre, c’est-à-dire, pour honorer la vie que nous avons reçu de la Nature elle-même (Immanence de l’Être) et non pas de l’Ami imaginaire Grand architecte de l’Univers (Dieu/Allah, futile et illusoire Transcendance). Nous avons donc ce devoir en tant qu’Être humain de célébrer les noces de la Nature et du monde avec nous-même. En effet, c'est « En traversant les mers, les campagnes, les montagnes, les vallées, les villages, le bruit, le tumulte, le silence, les parfums de la Nature et de l’Humanité, je m’emplissais d’une vie empreinte de puissance et d’optimisme car je mordais dans le fruit doré du monde, profondément bouleversé de sentir son jus sucré et parfois fort couler le long de mes lèvres. À ce moment précis où cette saveur m’emplit entre douceur et aigreur, ce n’est pas moi qui compte, ni mon égo, ni ce que je possède. Ce qui compte à ce moment précis, c’est l’Être que je suis dans ma toute-puissance d’agir, vers la recherche constante d’un équilibre dans la marche du monde et de la Nature, dans un accord qui fait naître l’Amour et la Beauté du Tout ».
- La philosophe Marcel CONCHE nous dit : « L'Homme est une production de la Nature et la Nature s’est dépassée elle-même dans la création de l'Homme ». Et oui, quelle autre espèce dans l’Univers à eu ce développement aussi rapide à l’échelle du Big Bang (13,8 milliards d’années). En 400 000 ans à peine l’Humanité est passée de l’âge de pierre à l’ère industrielle, de l’informatique à l’internet, de la Terre à l’Espace, à la Lune et bientôt Mars. Ce qui démontre que l’Être humain ne croi pas assez en son génie, son potentiel et ses capacités, donnant trop d’importance aux extériorités (Dieu/Allah, les religions, les dogmes) comblantes et rassurante, car il est encore prisonnier comme un jeune adolescent de ses peurs, de ses vulnérabilités, de ses fragilités.

- « Celui ou celle qui regarde à l’extérieur de soi rêve d’illusion dans la confortable servitude et soumission, celui ou celle qui regarde à l’intérieur de soi s’éveille dans l’autonomie, l’esprit critique, penser par soi-même » (Carl Gustav JUNG).

- « J'ai cru en Dieu des catholiques d'une « Foi » bien vive quoique souvent traversé de doutes, jusque vers 16 ans. Puis mon esprit critique m’a fait perdre la foi, et ce fut comme une libération, tout devenait plus simple, plus léger, plus ouvert et plus fort ! C'était comme si je sortais de l'enfance comme si j'entrais enfin dans le monde réel, celui des adultes, de la confiance, avec cette capacité de Penser par moi-même et la puissance d’agir dans le Bien, l’Éthique (la responsabilité), l’Esthétique (la bienveillance et l’amour), dans l’expression de mon génie humain, de son potentiel, de ses capacités extraordinaires, dans le respect de la diversité de la Nature et de la Beauté du monde. Être athée, c'est être adulte. C'est préférer la vérité au mensonge et à l’illusion, même si la vérité est triste et que le mensonge et l’illusion sont comblantes et rassurantes. C'est préférer la réalité plutôt que l'imaginaire. C'est préférer la raison plutôt que la superstition. C'est préférer la pensée rationnelle plutôt que la croyance imaginaire. C'est préférer la lucidité plutôt que la crédulité. C'est préférer la perspicacité plutôt que la naïveté. C'est découvrir que « la Foi » des croyants est en réalité le « Germe d’éveil » et l'esprit critique que chaque Être humain détient à l’intérieur de lui-même » (André Comte-Sponville)
Conclusion :
Aujourd’hui, vous avez probablement tout compris de la nécessité d’être vous-même, dans l’orientation de vos désirs correspondant à la réalité profonde de votre Être, la nécessité d’un optimisme sur la vie, la nécessité de pratiquer des « Passions joyeuses » qui correspondent à ce que vous êtes en tant qu’homme, femme, enfant, en tant qu’Être humain, en tant qu’individualité émancipée, autonome et libre.
Laisser vous guider par la philosophie, pour accéderez-vous aussi, a ce ressenti merveilleux : « 
J’avais au cœur une joie étrange mais immense, celle-là même qui nait d’un conscience tranquille, celle, d’avoir bien rempli mon rôle d’être humain dans mon existence. Dans ma liberté intérieure dont je sais que rien ni personne ne pourra jamais m’enlever, c’était précisément cela que je ressentais. J’avais fait mon métier d’homme et de femme, celle d’avoir connu la joie de toute une vie, celle de rechercher, de connaître et de transmettre. Cela ne ressemblait pas à une réussite exceptionnelle de ma vie, mais simplement l’accomplissement ému d’une condition humaine, d’une personne de bonne volonté qui fait toujours de son mieux en se positionnant dans ce devoir d’être courageux, dans l’effort de remettre en cause nos fausses certitudes et d’être toujours heureux et optimiste sur la vie, conscient du génie humain et de son « Germe d’éveil » plus que jamais nécessaires, dans la connaissance de soi et du monde (vérités plurielles), dans l’Éthique (La Responsabilité), dans l’Esthétique (la Bienveillance et l’Amour), dans la Présence de mon Être au monde et dans l’Acceptation du monde réel tel qu’il est dans la diversité des Êtres humains et la biodiversité de la Nature. C’est ce chemin, cette voie de l’intériorité qui fait ressentir à l’intérieur de soi, l’Âme du monde, dans sa beauté et dans l’équilibre nécessaire pour le « Tout ».
- Vous comprenez désormais pourquoi,
« Dans une même population, un même pays, une même culture, certains Êtres se laissent séduire par les vagues de l'extase du populisme, de l'extrémisme, du fanatisme religieux, de la tradition, du patriotisme, du nationalisme, du souverainisme, du masculinisme, etc., dans des vérités absolues et des verticalités patriarcales, dans la confortable servitude et soumission aux extériorités, alors que d'autres Êtres ne se laissent ni séduire, ni embarquer et parviennent envers et contre tout, à conserver une sérénité, une liberté, un discernement, une indépendance de jugement, dans un esprit critique, penser par soi-même que rien ni personne ne pourra jamais leur enlever. À quoi tient cet aiguillage, cette orientation des Êtres sur des chemins différents ? Savez-vous qui sont les Mangeurs de vents ? Qu’avons-nous raté dans l’Éducation de nos enfants ? » (Boris Cyrulnik). Et bien ce que nous avons raté, à l’instar de ce que nous dit également Hannah ARENDT, c’est l’Éducation de nos enfants sur la voie de l’Extériorité, qui représente "ce monde vieux, suranné et proche de la ruine". Hannah ARENDT, nous dit : « Il adviendra un moment où l'on décidera si nous aimons suffisamment le monde réel pour en assurer la pleine responsabilité, non plus dans la domination, la prédation de l'Être, de la Nature et le déséquilibre du « Tout » que les verticalités patriarcales génèrent en ne produisant que de l’absurde et de l’arbitraire. Mais plutôt dans l'Éthique, l'Esthétique, la responsabilité, la recherche d'un équilibre pour le « Tout » qui font penser durablement l'Être et la Nature remis au centre de toutes choses [...] Comment mobiliser dans les esprits une "Nouveauté" et l'introduire comme un "Ferment" dans un monde de verticalités patriarcales déjà vieux, suranné et proche de la ruine. Aussi révolutionnaire que puissent être ses actes, l’Éducation sur les principes de "l’Immanence", de "l’Universel", de l'Humanisme, de la Démocratie et de la Laïcité, restent et demeurent cette "Nouveauté" que seul l’Esprit critique pourra envisager ».
Vous comprenez également pourquoi : « Les plus grands criminels ne sont pas seulement ceux qui dominent, oppriment, contrôlent, stigmatisent, tuent, violent, massacrent et laissent dans le désarroi le plus total des individus, des familles et à plus grande échelle des sociétés humaines entières. Les plus grands criminels sont également ceux qui les laissent faire » (Hannah ARENDT). Il s’agit bien ici d’une volonté non avouée, celle de préserver des intérêts aux détriments des populations et de leurs propres citoyens, de préserver les verticalités patriarcales dominantes, de préserver les 3 ordres sociaux, le religieux, le dogme politique, l’économique/le financier, qui maintiennent les Êtres dans la confortable servitude et la soumission. Les grands de ce monde n’ont donc aucun intérêt particulier à voir se développer l’Esprit critique, Penser par soi-même, le développement personnel des individus, au sein du plus grand nombre des Êtres humains.  Ainsi va la marche du monde dans laquelle toutes les libertés doivent s’arracher car ces mêmes libertés ne se donnent pas facilement par un certain patriarcat conservateur, poussiéreux, vieux, suranné, proche de la ruine, qui projette notre monde dans des projets de sociétés invariablement mortifères. L’esprit critique, penser par soi-même, exprimer ses désirs correspondant à la réalité profonde de son Être, entrer dans la voie de l’intériorité, sont des libertés fondamentales, qui, comme toutes les autres libertés doivent donc s’arracher des mains des verticalités patriarcales, des religions et des dogmes politiques, économiques et financiers. Nous devons donc tous être dans notre for-intérieur des Jean MESLIER (1664-1729), des Baruch SPINOZA (1632-1677), et tant d’autres philosophes humanistes magnifiques et géniaux qui ont tout compris de ce qu’est un Être humain, comment il fonctionne et comment il se construire, confronté à ce qu’est précisément la marche du monde sous l’emprise d’un certain patriarcat poussiéreux et mortifère dans ces œuvres, et ce sont en particulier les affaires suivantes :

- Notre-Dame de Betharram (https://urlz.fr/uElB),
- Pédophilie dans les Madrassas (
https://urlz.fr/uElC),
- Le viol comme arme de guerre de Bachar AL-ASSAD (
http://urlr.me/PHfkzQ),
- L’affaire Dominique STRAUSS-KAHN ancien directeur du FMI / 
Nafissatou Diallo (http://urlr.me/um72sX - http://urlr.me/RM5GJP),
- L’Affaire Gérard DEPARDIEU (
http://urlr.me/4XTjQb),
- L’Affaire Gisèle PELICOT (Et oui "La honte doit changer de camp" -
http://urlr.me/QR6rK8 - http://urlr.me/J9UKGe),
- L’Affaire Jeffrey Edward EPSTEIN qui met aujourd’hui à nu, tout ce vieux patriarcat poussiéreux jusqu’au propre frère du roi Charles III, Andrew MOUNTBATTEN WINDSOR, mais aussi Donald TRUMP, Peter MANDELSON, etc… (
http://urlr.me/am8RBb),
- L'horreur absolue encore aujourd'hui au 21ème siècle, en Iran, la révolte massacrée (
http://urlr.me/GDeT2v).


Bien à vous, je vous souhaite une très belle journée et un excellent dimanche.

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