"La Bienveillance et l’Amour sont cette flamme qui lorsqu’elle s’enflamme brûle tout de notre obscurité".
29 Mars 2026
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"Je ne suis pas un algorithme" ! de Nicolas HAZARD, où comment le monde virtuel et les écrans constituent également ces extériorités qui nous transforment en "Mangeurs de vent" dépendants dans une confortable servitude et soumission.
Bonjour,
Magnifique et génial Frédéric LENOIR et Nicolas HAZARD dans son ouvrage « Je ne suis pas un algorithme ! Trouver du sens à l'ère de l'intelligence artificielle » - Flammarion - 2026).
Nous faisons ce constat que le numérique et les écrans ne nous facilitent pas la vie lorsque l’on en devient addict. Car oui, ils font de nous des fuyards du monde réel, parce que l’on considère progressivement et à juste titre, que le monde réel, se défait irrémédiablement, en devenant mortifère, trop cruel et trop incertain. Alors que nous sommes, nous-même, les principaux responsables de l’état actuel du monde réel qui précisément se défait sous nos yeux, car, nous le fuyons pour le monde virtuel, rendant ce même monde réel, déshumanisant, inhumain et donc méprisable. Notre vrai « NOUS », le vrai « Moi », ma personnalité considèrent donc progressivement, que le monde réel, n’est plus le juste, le bien, le beau et le vrai et que c’est le monde virtuel qui le devient dans une totale illusion. Cette perte de sens, nous incite à nous réfugier, davantage et avec plus d’insistance dans le monde virtuel dans lequel, on se fabrique une nouvelle vie, vécue par le biais de notre avatar et l’on rêve sur les réseaux en « Scollant », en « Likant », en « Swipant ». Mais cette vie n’est qu’une illusion, un imaginaire dicté par les algorithmes qui formatent notre disque dur cérébral, stimulent plus que jamais notre confortable servitude et soumission programmée, dans l’attention, la sécrétion de dopamine, la récompense, le consumérisme, jusqu’à la dépendance, celle des « Mangeurs de vent » (Lire Boris CYRULNIK), que l’on devient, en se laissant séduire et embarquer par les vérités absolues, les stéréotypes, les mimétismes sociaux, comme l’ont déjà fait avant l’ère du numérique, les fausses croyances, les fausses certitudes, les vérités absolues, les religions, les dogmes, les doctrines, les idéologies, bref, les impostures. De même, les algorithmes lorsque l’on en devient addict, nous empêchent également de penser et d’agir dans le monde réel, ils nous incitent à envisager le monde réel à l’image du monde virtuel, et donc à remodeler ce monde réel en utilisant le cybermonde, le virtuel, l’intelligence artificielle qui numérise notre esprit, notre cœur et de notre identité d’Être humain, mais aussi, la virtualisation de notre corps par le transhumanisme. De même, nous envisageons de remodeler et de contrôler la Nature par les algorithmes, l’intelligence artificielle et le cybermonde robotique et virtuel.
Nous vivons donc aujourd’hui invariablement dans l’illusion d’être libre, de penser, d’agir et de choisir. Nous sommes totalement dépendant aux algorithmes, aux écrans, aux réseaux sociaux, aux jeux vidéos, au cybermonde virtuel. Notre alimentation, notre culture générale, notre santé mentale, nos activités physiques, sont compromis par la sédentarité numérique dans une société hyperconnectée, robotisée, virtuelle et bientôt transhumanisée. Nous considérons tout cela, comme étant un progrès pour l’Humanité, mais nous restons profondément perturbés, insatisfaits, éternellement impatients et mécontents, empreints de peur, de ressentiment, de haine, d’incompréhension de la marche du monde réel, dans un grand vide ressenti en soi et une perte de sens sur le pourquoi de notre existence.
L’excellent ouvrage de Nicolas HAZARD, excellemment préfacé par Fréderic LENOIR : « À l’heure où les écrans rythment nos journées et où les algorithmes semblent deviner nos désirs avant même que nous en ayons conscience, il est devenu vital de retrouver une parole libre et incarnée, qui nous rappelle que nous sommes bien davantage qu’une succession de clics, de données et de profils numériques. Le livre que vous tenez entre les mains est de cette trempe : il se veut à la fois un diagnostic lucide sur notre époque et une invitation à l’action. Nicolas HAZARD n’écrit pas en observateur lointain, mais en homme de terrain, en entrepreneur engagé qui a choisi de mettre sa vie au service d’une cause plus grande que lui. »
L’excellent ouvrage de Nicolas HAZARD, excellemment préfacé par Fréderic LENOIR : « À l’heure où les écrans rythment nos journées et où les algorithmes semblent deviner nos désirs avant même que nous en ayons conscience, il est devenu vital de retrouver une parole libre et incarnée, qui nous rappelle que nous sommes bien davantage qu’une succession de clics, de données et de profils numériques. Le livre que vous tenez entre les mains est de cette trempe : il se veut à la fois un diagnostic lucide sur notre époque et une invitation à l’action. Nicolas HAZARD n’écrit pas en observateur lointain, mais en homme de terrain, en entrepreneur engagé qui a choisi de mettre sa vie au service d’une cause plus grande que lui.
Nicolas HAZARD, nous invite donc à un sursaut, il nous donne les clés pour redécouvrir ce qu’est notre Humanité imparfaite par nature, ce qui en fait la Beauté, dans le monde réel, par la création retrouvée de la construction de soi dans la voie de l'intériorité à la recherche de son "Germe d'éveil".
Reprendre le contrôle de nos vies et de notre disque dur cérébral avant son formatage définitif, pour enfin retrouver : le lien, le dialogue, la relation, le sens de nos vies, dans la pensée, l’action et l’autonomie, la joie, l’optimisme, la bienveillance et l’amour dans le monde réel à la recherche de son « Germe d’éveil » intérieur.
Que ce soit à propos des dieux, des religions, des dogmes, des doctrines, des idéologies, et désormais, le numérique, les algorithmes et le cybermonde virtuel, nous donnons invariablement trop d’importance à ces contingences qui sont extérieures à nous-mêmes alors que la joie est d'abord, à trouver à l'intérieur de nous.
Celui ou celle qui regarde à l’extérieur de soi, rêve d’illusion dans une confortable servitude et soumission à ces mêmes extériorités, celui ou celle qui regarde à l’intérieur de soi s’éveille, à la recherche de son « Germe d’éveil » par l’esprit critique, penser par soi-même, l’autonomie, dans la connaissance de soi et du monde réel (vérités plurielles à expérimenter), l’éthique (la responsabilité), l’esthétique (la bienveillance et l’amour), la présence de l’Être humain dans le monde réel et l’acceptation du monde réel tel qu’il est, dans sa diversité et dans sa biodiversité.
La paix intérieure se transforme en paix civile et en paix sociale dans le monde réel, lorsque l’on prend définitivement conscience de la nécessité de l’acceptation, de CE QUI EST dans le monde réel, et de CE QUI VIENDRA DE FORCEMENT BON POUR NOUS, car entre les deux, il y a un espace qui ne correspond à aucune illusion, à aucun imaginaire, aucune imposture le sacré n'est pas ici. Dans cet espace, dans cet entre-deux, où la vie et la Nature sont précisément le sacré et non les extériorités et leurs illusions. En effet, dans cet entre-deux, il n'y a qu'une seule chose qui nous appartient vraiment : notre manière d'être et notre manière de vivre dans le monde réel, dans la connaissance de soi et la connaissance du monde (vérités plurielles à expérimenter), dans l'éthique (la responsabilité), l'esthétique (la bienveillance et l'amour), la présence de l'Être humain à soi et au monde, et précisément, l'acceptation du monde réel tel qu'il est dans sa diversité et dans sa biodiversité. Nous comprenons alors progressivement que nous donnons trop d'importance aux extériorités et nous apprenons progressivement à nous émanciper, de ces mêmes extériorités et de leurs morales impersonnelles, du cybermonde virtuel, des dogmes, des doctrines, des idéologies, des Absolus, des invisibles imaginaires, et surtout des verticalités patriarcales issues des vérités absolues, dont l’objectif est de nous rendre dépendants, soumis et servile, en utilisant ces mêmes extériorités, ces mêmes vérités, dans des projets politiques, économiques, consuméristes trop souvent mortifères pour l’Être humain et la Nature, et qui sont, ceux, de la déshumanisation du plus grand nombre par le biais de la confortable servitude et soumission, au profit de l’épanouissement de quelques-uns.
Si exister est devenu le fait commun pour de nombreux Êtres humains en perte de sens dans un monde réel qui se défait, par l'absurde et arbitraire des vérités absolues « vers l’abîme » (Lire Édgar MORIN) ; le juste, le bien, le beau, le vrai, étant alors devenu, aussi difficiles que rares, vivre dans le monde réel dans les 5 piliers de la Sagesse et de l'Humanisme, est bien devenu un art véritable qui se forge invariablement, dans un seul chemin, la voie de l’intériorité à la recherche de son « Germe d’éveil » que tous les Êtres humains possèdent à l’intérieur d’eux-mêmes (hommes, femmes, enfants). La sérénité ne vient pas des extériorités, elle se cultive dans un jardin qui est ton intériorité.
Et si le rôle de l’école et de l’Éducation en général est indispensable dans le fait de maîtriser les savoirs fondamentaux : apprendre à lire, à écrire et à compter, il est tout aussi indispensable d’introduire une quatrième composante fondamentale, en parallèle, en particulier, de l’apprentissage des algorithmes, de l’intelligence artificielle et du cybermonde virtuel, celle, d’apprendre à nos enfants ce qu’est la voie de l’intériorité à la recherche de leur « Germe d’éveil » par la pratique de la Philosophie et des grands courants de pensée philosophique de l’Humanité, permettant d’installer les Êtres humains, futurs citoyens, dans une liberté intérieure dès le plus jeune âge, empreint d’esprit critique, penser par soi-même et d’autonomie. Face au cybermonde virtuel et ses outils (algorithmes, réseaux sociaux, IA), dans ce monde réel qui se défait face aux vérités absolues. L'enjeu fondamental est bien celui, de positionner nos enfants dans un esprit critique et éclairé, prompte à s’insérer dans le monde réel en choisissant sa vie plutôt que de la subir en étant dépendant dans une posture de « Mangeur de vent » (Lire Boris Cyrulnik), dans une confortable servitude et soumission aux formatages reçus des extériorités et leurs morales en particulier religieuses, dogmatiques, idéologiques, numériques et virtuelles, stéréotypées et socialement mimétiques, sans savoir comment s’en émanciper et les contrôler, pour les reléguer au rang de 'Folklore" (religions et dogmatismes) ou au rang de simples outils numériques pratiques.
Un livre à lire absolument : Nicolas HAZARD « Je ne suis pas un algorithme ! Trouver du sens à l'ère de l'intelligence artificielle » - Flammarion - 2026), préfacé par Frédéric LENOIR.
Bien à vous, je vous souhaite une très belle journée.