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"La Bienveillance et l’Amour sont cette flamme qui lorsqu’elle s’enflamme brûle tout de notre obscurité".

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La voie de l’intériorité à la recherche de son « Germe d’éveil » passe par la pratique de la philosophie et la connaissance des grands courants philosophiques de l’humanité dont le message du Christ empreint précisément, de philosophie et de sagesse.

La voie de l’intériorité à la recherche de son « Germe d’éveil » passe par la pratique de la philosophie et la connaissance des grands courants philosophiques de l’humanité dont le message du Christ empreint précisément, de philosophie et de sagesse.

Magnifique et génial Frédéric LENOIR dans son ouvrage « Le Christ Philosophe – Plon (2007) » dans lequel en particulier nous comprenons en substance, ce que sont, les deux seules et uniques voies d’Éducation et de la construction de soi qui sont offertes aux Êtres humains au cours de leur vie qui n’est pas un long fleuve tranquille.
En effet, lorsque l'on pratique la Philosophie, la spiritualité humaniste et athée, et que l'on entre, donc, soi-même, avec courage et effort dans la voie de l'intériorité, il nous est permis de découvrir, précisément, que l'Être humain est avant toute chose, un esprit magnifique et génial en condition charnelle. C'est-à-dire qu'il est avant tout un esprit et un coeur, après être sorti de l’utérus de la mère. C’est alors que deux voies s'offrent à lui, dans la construction de soi et son Éducation capable, précisément, de le projeter temporairement, durablement, dans le pire comme dans le meilleur :

1) La voie de l’extériorité et leurs morales souvent absurdes, arbitraires, voire mortifères dans la confortable servitude et soumission de l'Être humain
- La voie de l'Extériorité qui est la rencontre entre l'Esprit, le Coeur, et une Extériorité (un Absolu Dieu/Allah, une vérité absolue religieuse, politique, idéologique, dogmatique, économique, consumériste). Ces extériorités formatent le disque dur cérébral de l’Être humain, par une morale, une norme sociale qui constituent la référence et donc le sacré permettant d'être acceptée par toutes et tous. Le risque de la voie de l'extériorité, est celui de produire invariablement, de l’absurde (Albert CAMUS), de l’arbitraire, des stéréotypes, un mimétisme social, et un savoir-être souvent mortifère lorsqu’il dépend de récits et de discours clivants du « NOUS » contre « EUX », que certains gourous religieux ou politiques distillent, dans l’objectif de séduire et d’embarquer des Êtres humains positionnés, de fait, dans la posture de « Mangeurs de vent » (Boris Cyrulnik), « d’Endormis » (Héraclite), d’hommes et de femmes du sous-sol (Dostoïevski), dans une confortable servitude, soumission et dépendance, dans des projets mortifères, ceux de la déshumanisation du plus grands nombre d’Êtres humains au profit de l’épanouissement de quelques-uns. Dans cette perspective nous savons bien qu’un certain patriarcat utilise les extériorités religieuse, politiques, économique, consuméristes, pour maintenir le plus grand nombre des Êtres humains dans la confortable servitude et soumission. C’est ainsi, en particulier, que le message profondément philosophique et universel du Christ, s’est trouvé en grande partie obscurcie, dévoyé, détourné par l’institution religieuse aux fins de légitimé les verticalités patriarcales dominantes dans la société, avec une dimension sacrée, permettant l'acceptation par toutes et tous de ces mêmes verticalités patriarcales dominantes.
2) La voie de l’intériorité et l’éthique, la bienveillance et l’amour, par l’esprit critique, penser par soi-même et l’autonomie de l'Être humain
- La voie de l'intériorité, est la rencontre entre l'Esprit, le Coeur, et un "Germe d'éveil" présent à l'intérieur de chaque Être humain (hommes, femmes, enfants). La recherche du "Germe d'éveil" dans un développement personnel, singulier empreint d’une dimension universelle indispensable, permet d'accéder à l'esprit critique, penser par soi-même et donc à l’autonomie, émancipé des vérités absolues, des verticalités patriarcales, et de la morale, de la norme social qui en sont issues et qu’il convient donc de reléguer au rang de « Folklore » pour que cette même morale religieuse, dogmatique, traditionnelle, économique, consumériste ne soient plus la Loi et les archétypes formatés dans nos disques durs cérébraux.
Si nous souhaitons vraiment, dans nos vies, accéder avec courage et effort à cette volonté indispensable de changer de paradigme, de faire pivoter nos mentalités et de changer notre regard sur le monde, il convient donc impérativement, précisément, avec courage et effort, dans ce cheminement intérieur, dans la voie de l’intériorité, vers un développement personnel et singulier, à la recherche de son "Germe d'éveil", de reléguer absolument toutes les extériorités qui ont formaté notre disque dur cérébral (les vérités absolues, les verticalités patriarcales depuis Dieu/Allah qui n'existent pas et qui sont des inventions humaines, les religions, les doctrines, les dogmes politiques, économiques, consuméristes, au rang de "Folklore" pour que leurs morales ne soient plus la Loi dans nos mentalités et nos archétypes, c'est-à-dire, reléguer toutes ces inventions de l'Humanité au Musée pour en conserver uniquement l’héritage et le patrimoine dans un objectif éducatif pour les futures Êtres humains ancrés dans un développement durable.
C'est donc en entrant dans la voie de l'intériorité, que l'Être humain enlève progressivement les aspérités de sa pierre brute intérieure que la vie, qui n'est pas un long fleuve tranquille et l’Éducation par le biais de la voie de l’extériorité et du formatage de son disque dur cérébral, ont accumulé. L'Être humain entré dans la voie de l'intériorité inverse donc progressivement les polarités de son énergie intérieure qui le propulse dans une « Puissance d’agir » (Baruch SPINOZA) et dans un « Insistantialisme » (André COMTE-SPONVILLE), c’est-à-dire, « penser sa vie et vivre sa pensée par le biais de la philosophie et de la spiritualité (et non des religions) » (André COMTE-SPONVILLE). Et donc, penser et agir dans le monde réel, dans une perspective humaniste d’universalité, en travaillant sur les dualités conscientes et inconscientes de l'Être humain qui résident à l'intérieur de lui-même :
- La polarité de l'Égo s’inverse progressivement vers l'Empathie ;
- L'Avoir vers l'Être ;
- L'Ignorance vers la Connaissance de soi et du monde (vérités plurielles à expérimenter) ;
- La Tristesse vers la Joie ;
- Le Pessimisme vers l'Optimisme ;
- La Morale (religieuse, politique, dogmatique, patriarcale, économique, consumériste) vers l’Éthique (la Responsabilité) ;
- Les Traumatismes et les Trahisons vers la Résilience ;
- La Peur, le Ressentiment, la Haine vers l’Esthétique (La Présence, la Bienveillance, l’Attention et l'Amour) ;
- La virilité, le machisme, le racisme, la prédation, la domination vers le partage, le consentement indispensable, la simplicité dans la relation à l'autre, l'égalité indispensable (homme/femme en particulier), le respect de la différence, et enfin, l’acceptation du monde réel tel qu’il est dans sa diversité et dans sa biodiversité.
La voie de l’intériorité, se découvre en particulier par la pratique de la Philosophie, c'est-à-dire penser, agir et expérimenter les vérités plurielles, dans la connaissance et la recherche insatiable de l’éthique (et non de la morale), du juste, du bien, du beau et du vrai, qui font résonner à l'intérieur de soi l'Âme du monde, la sacralité de la vie, la beauté des Êtres humains et de la Nature sur notre unique Planète. C'est alors que l'Être humain prend ainsi conscience, que "la Foi" des croyants est précisément le "Germe d'éveil" que chaque Être humain détient à l'intérieur de lui-même (hommes, femmes, enfants). L'Être humain comprend également très vite, les erreurs, les illusions et les impostures des extériorités religieuses, dogmatiques, idéologiques, c’est-à-dire:
- L'Être humain se croit protégé par les extériorités et leurs morales religieuses, dogmatiques et idéologiques. Mais l'Être humain en réalité, se ferme alors à la vie et au monde réel :  d’une part, par l’autocensure de lui-même et la censure des autres Êtres humains, « EUX » ceux qui sont différents. D’autre part, en s’adonnant à des plaisirs et des divertissements éphémères et illusoires qui lui font oublier temporairement le monde réel et la dureté de la vie, dont l'Être humain participe lui-même à l'endurcissement, à la difficulté et à la dégradation de son cadre de vie, par l'application de la morale et de la norme sociale invariablement absurde, arbitraire voire mortifère. Cette morale, cette norme sociale qui ont formaté son disque dur cérébral et ses archétypes depuis la tendre enfance, l'adolescence et l'âge adulte ;
- L'Être humain croit qu'il est déterminé par les circonstances de sa vie passée sans jamais pouvoir en sortir. Son esprit critique, penser par soi-même et son autonomie étant jugulés par la morale et les verticalités patriarcales, l’Être humain n'a donc aucune conscience, du fait, que tout déterminisme et toute cause du savoir-être qu'il développe (en particulier la souffrance issue de l'absence de bienveillance et d'amour qu'il n'a pas eu dans l'enfance), peut être surmonté et qu'il n'est donc pas condamné lui-même à reproduire à l'infini toute la souffrance qu'il a reçu, précisément, par l'absence de bienveillance et d'amour, par l’absurde et l’arbitraire patriarcales, qui ont suscité chez lui, depuis l'enfance, la souffrance qu'il reproduit par la suite à l'infini dans son savoir-être d'adolescent et d'adulte ;
- L'Être humain croit que seul ses efforts et son courage dans l'application, sans réfléchir, de la morale et de la norme sociale impersonnelle, stéréotypée et socialement mimétique, vers la perfection de son Être (alors qu’il est par nature imparfait), lui permettra d'avancer et de réussir dans sa vie. La recherche absolue de la perfection épuise les Êtres et devient mortifère pour eux-même ;
- L'Être humain croit absolument qu'il convient d'être toujours à la hauteur dans l'application de la morale et de la norme sociale reçues de l'Éducation et du formatage de son disque dur cérébral, pour être aimé et pour être estimé, de son entourage, de ses proches et de ses amis ;
- L'Être humain croit qu'il convient de découvrir, de comprendre et de transmettre aux jeunes générations uniquement la morale et la norme sociale de son groupe d'appartenance, en la faisant notamment réciter par coeur (coran, hadith, bible, torah, etc.) pour pouvoir avancer et réussir dans sa vie. Et donc de ne surtout pas découvrir, comprendre, apprendre et transmettre ce qui se trouve ailleurs, dans le monde réel, dans d'autres morales et d'autres normes sociales, car là-bas, ce n’est pas le sacré, c'est le profane, c'est dangereux et l'Être humain ne sera pas protégé.
Je pense que vous comprenez désormais, tout ce que peut constituer, précisément, la manipulation mentale des Êtres humains, par les extériorités, par les religions, les idéologies, les verticalités patriarcales qui positionnent les Êtres humains dans des relations d'emprises, de censures, d’autocensures, dans la confortable servitude et soumission, dans la dépendance, mais également dans des zones d'impunité qu'un certain patriarcat se crée et utilise pour asseoir son pouvoir et sa domination sur la société rendant les Êtres humains dépendants de la morale et de la norme sociale. Ces zones d’emprise et d’impunité que ce vieux patriarcat utilise pour laisser libre cours à ses « Passions tristes », et trop souvent, à ses « Pulsions les plus vilaines », empreintes de virilité, de machisme, de racisme, de prédation et de domination, toutes aussi absurdes, arbitraires et mortifères qui laissent dans le désarroi le plus total, des individus, des familles et à plus grande échelle des société humaines entières. 
Et c’est précisément, cet absurde, cet arbitraire et ces conditions de vie quotidienne devenues déshumanisantes et mortifères dans notre microcosme et dans le macrocosme planétaire que l’on voit se dérouler sous nos yeux, dans « un monde qui se défait » (Fabrice MIDAL), que nous ne comprenons pas toujours, dans une perte de sens, que provint cette lourdeur intérieure, ce mal-être, ce mal-vivre, qui nous pèse et nous empêche de « Nous foutre la paix » (Fabrice MIDAL), qui empêche de  « Te changer toi, pour tout changer » (Thomas d’ANSEMBOURG) car nous sommes encore formaté, empreint, malgré nous, de morale et d’archétypes imprégnés dans nos disques durs cérébraux par « un monde patriarcale ancien, vieux, surannée et proche de la ruine » (Hannah ARENDT) qui censure et autocensure par des morales impersonnelles, stéréotypées et socialement mimétiques qui nous empêchent d’être libre, émancipé, autonome dans une Puissance d'agir (Baruch SPINOZA), la joie, l'optimisme, la sérénité, l’éthique, la bienveillance et l’amour.

3) Un éducation philosophique et spirituelle à tous les étages de la société
La grande question est donc bien la suivante : dans la morale et la norme sociale issues des vérités absolues religieuses, dogmatiques, idéologiques, économiques, consuméristes, trop souvent, absurdes, arbitraires et mortifères, où se trouvent l’éthique, la bienveillance et l’amour universel ? Et bien vous l’aurez compris, précisément, il n’y en a pas, et c’est bien ici que réside toute la problématique. C’est-à-dire que, d'une part, la morale, la présence, l'attention, la bienveillance, l'amour s'appliquent en premier lieu et d’abord, vers le sacré qui est la morale et la norme sociale avant de s'appliquer aux Êtres humains eux-mêmes dans le groupe d’appartenance, la communauté, dont une partie de ces Êtres humains constituent le profane (la femme, et ceux qui sont différents, « EUX », les LGBT, etc.). Et d'autre part, la mporale, la présence, l'attention, la bienveillance, l'amour s’exercent peu ou prou, uniquement dans la verticalité, dans un silo, dans une boîte, qui est le groupe d’appartenance, la communauté, auxquels l'Être humain appartient, dans une "Puissance d’agir" absurde, arbitraire, mortifère et un "Insistantialisme" qui l'est tout autant, empreint de « Passions tristes », de tristesse et de pessimisme, en particulier, lorsque l'on se doit, dans un devoir impératif, celui de faire la chasse à l’intérieur du groupe d’appartenance et de la communauté, à ceux et celles qui ne respectent pas la morale, la norme sociale et la vérité absolue. Autant dire ici que l’éthique, la présence, l’attention, la bienveillance, l’amour dites « universelles », sont bien réduites à la portion congrue. C’est-à-dire, que l’on préférera donc aimer la morale dite « sacrée » plutôt que d'aimer des Êtres humains (imparfait par nature et dont certains sont profanes). On préférera également aimer la morale sacrée au détriment de la Nature profane, du monde réel dont une partie est profane, on préfèrera aimer la morale au détriment de notre unique Planète, tout cela pour préserver une vérité absolue considérée comme « Sacrée », une morale qui en est issue considérée comme « Sacrée » portée par un certain patriarcat aux fins d’utiliser ce sacré pour maintenir et accentuer son pouvoir de domination sur la société, acceptée par toutes et par tous, car son émanation même, est considéré comme étant « Sacrée ». La manipulation d’un grand nombre d’Êtres humains maintenus dans la confortable servitude, soumission et dépendance, n’est-elle pas ici magnifiquement et génialement mortifère, inventée par l'espèce humaine capable du pire ?
Ce qu’il convient donc de comprendre, c’est que le rêve et l'illusion appris dans la voie de l'extériorité n'échappent jamais au monde réel, c'est pour cela, qu'il ne faut jamais dire à qui je dois ressembler (Dieu, Allah, la morale, la norme sociale, un gourou politique ou religieux, un influenceur, etc), il faut toujours dire, qui je suis vraiment en tant qu'Être humain et cela se découvre dans la voie de l'intériorité, à la recherche de son "Germe d'éveil". Celui ou celle qui regarde à l'extérieur de soi rêve d'illusion dans une confortable servitude et soumission à l'Absolu, à Dieu, à Allah, à la vérité absolue et à la morale qui en est issue, celui ou celle qui regarde à l'intérieur de soi, s'éveille progressivement par l'esprit critique, penser par soi-même, l'autonomie, l'éthique, la bienveillance, l’amour, précisément dans la voie de l'intériorité à la recherche de son "Germe d'éveil". La voie de l'intériorité se découvre en particulier par la pratique de la philosophie et de la spiritualité par le biais des grands courants philosophiques de l'Humanité.
Si le rôle de l’école et de l’Éducation en général est indispensable dans le fait de maîtriser les savoirs fondamentaux : apprendre à lire, à écrire et à compter, il est tout aussi indispensable d’introduire une quatrième composante fondamentale, celle d’apprendre à nos enfants, ce qu’est la voie de l’intériorité permettant d’installer les Êtres humains, futurs citoyens, dans une liberté intérieure dès le plus jeune âge, empreint d’autonomie, d’esprit critique et penser par soi-même prompte à s’insérer dans le monde réel en choisissant sa vie, plutôt que de la subir dans le monde réel et virtuel dans une posture de « Mangeur de vent » (Boris CYRULNIK), d’Endormis (Héraclite), d’hommes et de femmes du sous-sol (Dostoïevski) et dans une confortable servitude et soumission aux formatages des voies de l’extériorité religieuses, dogmatiques, patriarcales, économiques, consuméristes, socialement et culturellement mimétiques et stéréotypées, dans des vérités illusoires qui deviennent des vérités absolues, acceptées par toutes et tous.
Vous aurez donc compris en particulier : Pourquoi les Droits de l’homme, l’Humanisme, la Démocratie, la Laïcité, sont nés, en particulier des grands courants philosophiques et spirituels de l’Humanité et non pas des vérités absolues religieuses, politiques, dogmatiques et idéologiques, qui ont plutôt tendance à vouloir les juguler ? Et bien, c’est précisément parce que les grands courants philosophiques et spirituels de l’Humanité ont enseigné aux Êtres humains : l’esprit critique, penser par soi-même, vers l’accès à l’autonomie, la bienveillance, l’amour, la prise de conscience de la diversité, de la biodiversité, de l’universel, de l’humanisme, précisément dans l’éthique, en remplacement de la morale véhiculée par les extériorités. En effet, bien que le message des Évangiles s’enracine dans la foi en Dieu (inventé par un certain patriarcat). Ce vieux patriarcat qui a donc dévoyé le message du Christ qui était initialement un message philosophique et spirituel de sagesse qui avait pour vocation d’enseigne une Éthique empreint d’amour inconditionnel à portée universelle. Les philosophes de la Renaissance et des Lumières ont repris « la Philosophie du Christ » (Erasme) permettant de conduire leur pensée fondée sur un humanisme moderne et universel très largement repris et transmis par les Philosophes humanistes qui ont suivis, vers un accès souhaité et progressif pour le plus grand nombre des Êtres humains, à une égale dignité de toutes et tous, la justice et le partage, le consentement indispensable dans la relation, la non-violence, l’émancipation de l’individu des vérités absolues souvent absurdes, arbitraires, mortifères qui en sont issues, l’émancipation de la femme à l’égard de l’homme, la liberté donnée à tous les Êtres humains de choisir leur vie, la fraternité humaine dans des valeurs universelles et donc la nécessité de la séparation du politique et du religieux vers la Laïcité, l’Humanisme et la Démocratie indispensable à un développement durable.
Ainsi, lorsqu’au IVe siècle, le christianisme devient religion officielle de l’Empire romain, la sagesse du Christ a été en grande partie obscurcie par l’institution religieuse dans une morale patriarcale devenue sacrée, mais empreinte pour les esprits lucides, d’absurde et d’arbitraire, donnant la prééminence à l’homme dans des verticalités patriarcales acceptée par toutes et tous. Autrement dit, un certain patriarcat a donc utilisé le message de sagesse du Christ pour en construire une morale sacrée et institutionnalisée permettant d’asseoir dans toute la société, son pouvoir et sa domination avec pour objectif la confortable servitude et soumission d’un grand nombre d’Êtres humains que l’on a donc progressivement positionné dans un besoin de protection et de justice (recherche d’un « Père Arbitre ») et d’accomplissement de ses désirs (recherche d’un « Père Amour »), dans la posture de « Mangeurs de vent » (Boris Cyrulnik), d’Endormis (Héraclite), d’hommes et de femmes du sous-sol (Dostoïevski) emprisonnés dans des morales qui censurent et autocensurent les Êtres humains, leur donnant l’illusion d’être libre et protégé par le divin, les rendant en réalité, fragiles, vulnérables et influençables avec ce risque latent, celui de se laisser séduire et embarquer par le premier gourou qui passe dans des récits et des discours invariablement et prétendument protecteur, rassurant, comblant, mais excessivement clivants, car empreints de vérités absolues et de fausses morales protectrices, celles du « NOUS identitaire » contre « EUX », les autres, ceux qui sont différents et donc profane, ne correspondant pas au modèle, à la norme, à la morale.
L’excellent ouvrage de Frédéric LENOIR à lire absolument, permet en substance, de découvrir, de comprendre et d’envisager sous un angle historique quel a été l’évolution très paradoxale du christianisme dévoyé. Comment ce destin paradoxal du message initial du Christ empreint de philosophie humaniste et de sagesse, a été malheureusement accaparé et dévoyé par un certain patriarcat, qui s’en est servi aux fins de domination patriarcale empreint de sacré, acceptée par toutes et tous dans la société, avec comme levier essentiel d’avoir fait du message du Christ une morale religieuse précisément sacrée mais absurde et arbitraire, mise en œuvre par le pouvoir mortifère de l’Inquisition. Cela a été vu, découvert, compris, par les esprits éclairés de la Renaissance et des Lumières.

Conclusion

Aujourd'hui, au 21ème siècle, la recherche du « Germe d’éveil » dans la voie de l'intériorité et non la « Foi » des croyants celle des extériorités, ne demande qu’à être révélé pour le plus grand nombre des Êtres humains, dans une demande qui devient de plus en plus prégnante, car, chacun(e), empreints de lourdeurs intérieures, de mal-être et de mal vivre dans "un monde qui se défait" (Fabrice Midal) recherchent des réponses à des questions qui souvent restent, précisément sans réponse. Il convient très probablement d’envisager cette Éducation pour tous, à tous les étages de la société, collectivement, solidairement, dans un devoir de transmission pacifique, à notre tour dans ce jeu de "va-et-vient" entre héritage et transmission, pour faire entrevoir dans l'esprit et le coeur du plus grand nombre des Êtres humains, un développement durable, plus que jamais nécessaire, pour l’Être humain lui-même et la Nature sur notre unique Planète. Car de la paix intérieure de chacun(e) dépend la paix sociale et civile, elles commencent le jour où l’on accepte simplement, CE QUI EST et CE QUI VIENDRA DE FORCEMENT BON ET HEUREUX POUR NOUS, car entre les deux, il y a un espace qui ne correspond à aucune illusion, aucun imaginaire, aucune imposture, aucune morale verticale religieuse ou dogmatique, le sacré n'est pas ici. Dans cet espace, cet entre-deux du monde réel, où la Vie et la Nature sont le sacré, et l'Être humain l'unicité (Monisme). Il n'y a qu'une seule chose qui nous appartient vraiment, notre manière d'être et notre manière de vivre dans l'éthique, la bienveillance et l’amour émancipés des morales religieuses, des verticalités patriarcales, des dogmes politiques, des Absolus (Dieu/Allah) qui n'existent pas et des invisibles imaginaires.
Bien à vous, je vous souhaite une très belle journée et un excellent dimanche.

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